Un furieux vent du Nord
hurle comme un ténor
en bourrasques glacées …
De la neige en cristaux
serrés
du verglas et de la froidure
Ont figé la nature
La glace a envahi la terre
Il a tout capturé, l’hiver
Sans se questionner
Les êtres sont désespérés
Ils repensent à l’été
Tout chaud, tout ensoleillé
Et aujourd’hui
Tout est blanc, tout est
froid
La rigole est gelée
Les libellules de l’étang
Et les roses de mai
où sont-elles donc
passées ?
Un rouge-gorge solitaire
cherche des miettes à becqueter
Il s’en fout, lui, Il aime
l’hiver
Et moi, dans mon igloo, pelotonnée
A l’abri des rafales
J’entends les pelles racler
Devant les entrées
La neige accumulée
Et je songe à ces pauvres
hères
Aux gens qui n’ont nul igloo
Nul foyer pour se réfugier
Aux soldats qui malgré eux
Continuent à guerroyer
rêvant à la chaleur du soleil
à leur femme, leurs enfants, leur chaumière
ou même à un igloo qu’ils
pourraient construire
80 blocs de neige à couper
A hisser, à monter, à adapter
Très vite, pour, du froid de
la nuit se protéger
très juste! j'y pense aussi...
RépondreSupprimerSi bien dit, Lecrilibriste, et si juste... comment ne pas penser à ceux qui souffrent encore plus l'hiver ?...
RépondreSupprimerUn poème merveilleusement chaleureux pour un sujet froid
RépondreSupprimerAmicalement, Marie Sylvie
Une petite note glacée qui va bien ! (avec l'hiver)
RépondreSupprimerOn boucle la boucle. Il y a ceux qui réchauffent la planète et ceux qui carrément y foutent le feu ! Bien dit, bien dénoncés.
RépondreSupprimerUn poème bien écrit et généreux.
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