samedi 22 août 2026

Ont peut-être dialogué avec le personnage

 

 


Défi #938

  

 

 


 

 

Ont rencontré un Bruxellois...

 

 

Laura ; Lothar ; Monsieur X ; Nana Fafo ;

Marie Sylvie ; Kate ; Walrus ; François ;

Joe Krapov

 

C'était (Monsieur X)



C'était au temps où Bruxelles s'en allait
Sur mes chemins, prêchant ta bonne parole, 
Jusqu'à ce coin des Minimes, sans boussole ;
C'était au temps où Bruxelles rochellait... 

Tu m'avais vu sourire en haut d'une page
Que ton écran t'avait ouverte d'un clic, 
Et c'est alors que t'atteignit le déclic
De désirer me rejoindre sur ma plage. 

Nous nous sommes tant aimés. 
Oui, nous nous sommes... 

C'était au temps où La Rochelle bronzait
Par tes yeux bleus, en se moquant d'elle-même ;
Les jours pluvieux n'étaient jamais un problème. 
C'était au temps où La Rochelle zwanzait. 

Tout est parti. Ton brusseleir, tes Marolles, 
Ton vent du nord... Et ta blondeur Cantillon. 
Mais, dans mon cœur, j'ai gardé ce papillon
Qui te ressemble. Et j'entends que tu rigoles. 

Nous nous sommes enrhumés. 
Oui, nous nous sommes...

 


 

J'ai la mémoire qui flanche... (Joe Krapov)

 


J'ai la mémoire qui flanche...

 Je ne sais plus pourquoi la ville de La Rochelle est restée chère à mon cœur. Je n'y connais personne, j'y suis juste allé en villégiature quelques jours, il y a pas mal de temps. Je me souviens, à cause des affiches détournées que j'ai photographiées, que c'était pendant la campagne des élections présidentielles de 2017. 

On est allé à l'île de Ré une journée faire du vélo. On a traversé en bateau et on est passés sous le fameux pont. J'ai utilisé les photos de ce voyage là pour un diaporama chanté, peut-être pour « Le Vent » de Georges Brassens.

Est ce à cause de l'évocation de la Belgique, sur cette photo, que La Rochelle est restée chère à mon cœur ? J'y suis allé aussi au Gabut, j'ai essayé de retrouver l'esprit de Burano, de cultiver mon goût pour les maisons colorées comme on en trouve à Groix ou à Trentemoult.


J'aurais pu y croiser peut être ce cher oncle Walrus ! Les métadonnées de sa photo nous diront de combien d'années on s'est ratés ! En fait de pèlerinage culturel, j'aurais pu rechercher les traces de Georges Simenon qui a vécu pas mal de temps par ici dans les années 30. Il y a aussi été responsable de l'accueil des réfugiés belges en 1940. Il a écrit là 14 romans, il habitait à La Richardière à Marsilly et il venait à La Rochelle, au café de la Paix, à cheval. Je me souviens du « Fils Cardinaud », de l'adaptation cinématographique avec Jean Gabin dans le rôle de ce cocu magnifique.


La Rochelle c'est aussi Jean-Louis Foulquier et le festival des Francofolies. Dans la série des « Maigret » avec Bruno Cremer, il tient le rôle d'un tenancier de bistrot, le Picratt’ ou le Liberty bar. J'ai oublié.

Je n'ai pas rencontré les 4 sergents de cette ville ni les filles de La Rochelle qui ont armé un bâtiment : "Ah la feuille s'envole, s'envole", les souvenirs aussi. Sauf que j’ai retenu les airs de « M’en revenant de la jolie Rochelle J’ai rencontré trois jeunes demoiselles » et de « A la Rochelle est arrivé roulez jeunes gens roulez ».

Je me souviens d'avoir visité à l’époque une exposition sur le kimono et d'y avoir pris des photos alors que c'était interdit ! On ne me dit les choses qu'après coup, à moi !


Je crois que j'ai pris aussi pas mal de photos avec la couleur jaune qui se détachait sur un fond noir et blanc. Pourquoi donc ai-je fait cela ? Parce qu'en anglais, jaune se dit Yellow ?


Yellow ? Iélo ? Voilà, ça y est ! J'ai retrouvé, ça m'est revenu ! J'ai confondu ! Il ne fallait pas écrire « La Rochelle est restée chère à mon cœur » mais « Quand c'est cher, je porte la main à mon cœur et je repense à La Rochelle !





C'est là en effet, sur mon coeur, que se trouve, dans la poche intérieure de mon blouson, mon portefeuille ! J'en tire alors cet étui blanc et jaune qui contient... ma carte bleue !






N.B. C'était l'étui de la carte de transport qu'on a utilisée en 2017. Cette semaine-là, nous logions dans un mobil-home, dans un camping situé en pleine zone commerciale, au nord de La Rochelle, et on descendait en bus tous les jours visiter le fief de Michel Crépeau (Allez savoir pourquoi, par contre, j’ai retenu le nom de ce type !).





Un souvenir à réinventer : Le Brusseleir (Lothar)

 




Dans le quartier, près de La Rochelle, il y avait un café où nous allions parfois après la plage.

Je me souviens surtout de l’escalier.

Un grand escalier métallique qui montait vers une terrasse, avec des vélos appuyés contre les rambardes et des tables installées au soleil. Il fallait presque escalader le café pour aller boire quelque chose. En bas, les adultes parlaient, les verres tintaient, les voitures passaient lentement. Nous, nous courions autour des potelets sans jamais vraiment savoir pourquoi.

Le café s’appelait Le Brusseleir.

Je trouvais ce nom extraordinaire.

Je le prononçais Brusselère, puis Brussélair, selon les jours. Personne ne me corrigeait. J’avais décidé que c’était un mot de La Rochelle, peut-être un mot de marins, peut-être le nom d’un poisson.

Un après-midi, j’ai demandé au serveur :

- C’est quoi, un brusseleir ?

Il a réfléchi très sérieusement.

- Ça dépend.

- De quoi ?

- De ce que tu veux en faire.

J’ai trouvé la réponse parfaitement logique.

Alors nous avons inventé le brusseleir.

C’était quelqu’un qui parlait beaucoup, qui racontait des histoires invraisemblables et qui prétendait toujours connaître un raccourci.

- Je suis un brusseleir, ai-je déclaré.

Mon frère a protesté :

- Mais non. Toi, tu racontes n’importe quoi.

- Justement.

Le serveur a posé devant nous une assiette de moules.

- Alors vous êtes prêts.

Les moules étaient encore fumantes. Dans mon souvenir, elles se sont mises à parler.

Pas toutes ensemble. Une par une.

La première disait quelque chose que nous ne comprenions pas. La deuxième lui répondait. La troisième riait. Et bientôt toute l’assiette semblait discuter dans une langue inconnue.

Nous étions pliés de rire.

Je me souviens même d’une moule particulièrement autoritaire qui avait pris la tête du groupe.

- Celle-là, c’est la patronne, ai-je dit.

Le serveur a hoché la tête.

- Une vraie brusseleire.

Le mot était devenu féminin sans que personne ne s’en étonne.

Depuis, chaque fois que je repense à ce quartier de La Rochelle, je revois les façades colorées, les tables au soleil, les vélos, le grand escalier métallique.

Et surtout cette assiette de moules.

Je sais bien qu’une moule ne parle pas.

Mais je me souviens très précisément de ce qu’elle disait.
Aujourd'hui encore, je ne sais plus laquelle des deux histoires est la vraie.


 

Le charme.... (Laura)

 

 

Le charme des lieux de vacances hors saison
Dont peuvent bénéficier certains privilégiés.
Pas de cohue et même... parfois le désert.
La mer en hiver et la montagne en été.
Le charme des  régions où on voit peu
De maisons et encore moins d'humain.
Parfois, on vous regarde comme un étranger
Que vous êtes un peu, parfois on vous fête
Comme un roi d'un lieu déserté à une table
Que vous avez parfois  du mal à trouver.
Quand vous mettez le pied dans la mer,
On vous regarde comme un extraterrestre
Que vous êtes et si vous y mettez votre corps
Entier, on se dit que vous devez venir du Nord
Et c'est le cas.
Le charme des musées sans touristes
Qui viennent pour la clim
Avec un  éventail malgré tout
Le nouveau tic
La nouvelle mode
Le charme des lieux du patrimoine
De  l'Unesco dont vous profitez
En sortant du travail
Le charme des lieux déserts sauf pour les initiés
D'un rite qu'on aime parfois ne pas partager.

 

 

LES CASQUETTES DE LA RUE DES ALPES (Marie Sylvie)

  

 



On dit souvent que Le Mans est une ville pleine de surprises.  
Mais personne n’était vraiment prêt pour les maisonnettes de la rue des Alpes.  
Un jour les HLM disparaissent 
Pouf
Envolés 
Et à la place surgissent de petites maisons alignées comme des biscuits dans une boîte.  
Des mini‑logements
Tout mignons
Tout sages
Qui semblaient avoir été livrés directement par un catalogue de campagne.

Autant dire que dans le tramway ça discutait sec.  
Les gens râlaient évidemment :  

《 On manque de logements et ils nous construisent… des cabanes ?!  》

Mais très vite la ville a trouvé un moyen de survivre : L’humour.

C’est là qu’est née la légende.  
On les a d’abord appelées les maisons des trois petits cochons.  
Puis comme il y en avait sept quelqu’un a ajouté :  

《 Non mais attends… c’est plutôt les sept nains !  》

Et voilà : Le surnom était lancé.  
Les passagers du tram en riaient tellement que même les contrôleurs avaient du mal à garder leur sérieux.

Mais le meilleur restait à venir.  
Car ces maisonnettes n’étaient pas seulement mignonnes : 
Elles étaient… professionnelles.  
Chacune représentait une casquette de Le Mans Habitat.  
Oui oui : Une casquette.  
Une maison pour le peintre.  
Une pour l’électricien.  
Une pour le carreleur.  
Une pour la maintenance sanitaire.  
Une pour l’entretien des parties communes.  
Une pour les espaces verts.  
Une pour les éboueurs.

Sept maisons.  
Sept métiers.  
Sept tenues.  
Sept véhicules.  
On aurait dit un casting pour un remake de Blanche‑Neige 
Version service technique.

Et le plus drôle ?  
Pour chaque intervention le personnel devait changer de tenue.  
Et changer de voiture.  
Imagine la scène :  

《 Ah non aujourd’hui je suis carreleur pas peintre. 
Je dois aller chercher la voiture bleue pas la verte. 》

On aurait dit un défilé de mode mais version utilitaire.

Les habitants eux observaient ce ballet avec un mélange de consternation et de fascination.  
Les maisonnettes devenaient des personnages à part entière :  

《 Tiens la maison du peintre a encore sorti son camion !  》

《 Ah la casquette des espaces verts est de sortie
On va avoir droit au grand nettoyage ! 》

Finalement ces petites maisons ont fini par devenir un running gag local.  
Un décor involontairement comique
Un village miniature où chaque façade semblait dire :  

《 Ne vous inquiétez pas on gère… mais à notre façon.》

Et aujourd’hui encore rien qu’en y repensant on ne peut s’empêcher de sourire. 》
Parce qu’au fond ces casquettes étaient peut‑être absurdes…  
mais elles ont offert à la ville un des plus beaux fous rires collectifs de son histoire.

 

En mode rétro (Kate)

  

- C'est une maison bleue...
- Plutôt deux maisons bleues !
- Adossée à la colline...
- Non face à une autre maison bleue !
- Et les maisons bleues...
sont mes copines !
Partout où je vais
je les photographie
non pas que j'aille à San Francisco
(je n'ai pas encore dépassé Saint Malo !)
elles ont un charme vrai
et je les prends pour amies

Autour de moi
une maison qui aime le bleu
mais n'est pas bleue
et ma foi

celle qui affiche encore qu'il y a le gaz à tous les étages
et pourquoi pas du bois de chauffage ?

Comme ici au Puy
où dans la vieille ville
(de cette belle ville)
on informe encore sur ce qu'on fournit
En vacances
c'est Byzance

un restaurant
charmant
à Saint-Emilion

Allons à Canet
en Roussillon

face à la mer un petit projet
qui me plaît

entre un immeuble et une bicoque coincé
Bon, c'est une maison bleue
et on la remarque
juste sous le ciel bleu
elle nous embarque !
L'on est loin de la Belgique
du Brusseleir, du Mistral
mais j'entends de la musique
une belle ambiance musicale...

 

 

LE QUARTIER DU GABUT (François)

 

Si vous allez à La Rochelle,

Entre le vieux port et le bassin des chalutiers,

Vous verrez des maisons originales et belles,

Où les pêcheurs, vivaient là dans ce quartier.

 

C'est le quartier du Gabut rénové,

Il y a plus de vingt-cinq ans,

Tout en bois coloré,

Aux façades aux teintes saturées.

 

La modernité du lieu,

Rappelle l'architecture scandinave,

Il y a là un culturel milieu.

C'est une magnifique réappropriation de cette enclave.

 

Promenez-vous et allez donc,

Rue de la Georgette,

Le syndicat d'initiative vous fera don,

De dépliants et d'adresses pour vos emplettes.

 

Si le quartier Gabut n’avait pas été rénové,

Il serait une ruine avérée,

A ce jour affecté par les maléfices,

Comme dirait La Palisse.

 

 

Vous connaissez la Poulaide ? (Nana Fafo)

 



Ronchonchon se demande dans combien de temps il va trouver l'Amour...

Bien avant que Ronchonchon ne vienne s'installer à la ferme de Nana fafo, 
notre cochon boudiné était un coureur... pas de fond évidemment ! mais de jupons.

A chaque donzelle rencontrée, il tentait sa chance... 
il essayait de gratter un 06 et espérait tirer le bon numéro (ou au minimum un coup).

Il avait entendu dire qu'on pouvait avoir une chance au grattage
et une chance au tirage... alors !

L'application Adopte un Pou, lui a fait rencontrer des tas de poulaides.
Tous les laissés-pour-compte se retrouvaient sur cette apply. 

Ronchonchon avait une méthode infaillible
pour ne pas se coltiner des plans galère. 

Il leur donnait toujours rdv au Brusselair
près de la gare dont la spécialité était le Moule Frites.
Il pouvait ainsi prétexter une moule pas fraîche
pour faire tomber à plat le rancard
et renvoyer la poulette vers un autre Pou. 

C'était au mois d'août, le 15 Zou,
lorsque la belle s'est assise au bar,
avec son chapeau, sa petite valise et sa jolie robe fleurie. 

Ronchonchon n'en revenait pas d'avoir un tel rancard !
Lorsqu'il s'approcha pour lui proposer un tour de passe passe de pelotes,
comme il est coutume à la ferme aujourd'hui,
elle lui sortit de son chapeau un :

"désolée, je crois que j'ai mangé un truc pas frais".

Et c'est là, qu'il a entrevu que lui aussi était un Pou.

De retour dans ses pénates, il a pris une décision importante : 
supprimer l'apply,
c'est toujours mieux de prendre un râteau pour jardiner un gazon
qui souhaite être gratouillé.

Ronchonchon se demande si il aime vraiment le jardinage!

Pour le samedi défi 937 : image d'un restaurant
https://samedidefi.blogspot.com/2026/08/defi-937.html

& pour le défi Mil et Une (image et mot)
https://miletune2.com/2026/08/15/sujet-196-du-15-aout-au-22-aout/

Toujours une guerre en retard (Walrus)

  

Voilà ce que c'est d'utiliser des photos pêchées au hasard dans un stock remontant parfois à des années : on peut vous faire voir des trucs qui n'existent plus !

Rassurez-vous : les bâtiments sont toujours là, place des Coureauleurs à La Rochelle.

Ce qui a déménagé, c'est l'établissement (un grossiste) qui a emmené ailleurs (en 2005, année de prise de la photo) son stock de boissons alcoolisées. Pourquoi s'appelait-il "Le Brusseleir" ("Le Bruxellois" en... bruxellois !) ?

Mystère ! Peut-être parce que derrière le coin c'est le quai Georges Simenon ? (Le dit Georges a vécu une dizaine d'années dans la région entre 1930 et 1940, mais il était Liégeois, pas Bruxellois). 

Remarquez que si Le Brusseleir a disparu, l'établissement au bas de l'escalier s'appelle "Queue de charrue" et son enseigne affiche également ce nom en flamand :  "Ploegsteert", on peut le constater via Streetview.

 


 Je me demande donc quel peut être le lien entre La Rochelle et Bruxelles.

De votre côté, vous vous demandez sans doute "Mais que diable ce Brusseleir de Walrus allait-il faire à La Rochelle ?"

Peut-être même imaginez-vous que j'y étais allé pour des raisons professionnelles puisque le patelin abrite une usine Solvay...

Impossible : j'étais retraité depuis longtemps quand cette usine est  tombée aux mains de cette société suite au rachat de Rhodia (ex Rhône Poulenc).

La réponse est toute simple : moi qui ne connaissais ce (merveilleux) patelin qu'à travers son siège narré dans "Les Trois Mousquetaires" de Dumas et une chanson ouïe de Colette Renard : "Les Filles de La Rochelle", j'y ai suivi mon épouse pour ses indispensables vacances !

L'endroit est mignon et sur un point ça ressemble fort à Bruxelles : c'est l'enfer pour les automobilistes !

Je les y ai même vues, les filles de La Rochelle ! Elles souquaient ferme sur leur bâtiment. Bâtiment dont je crains fort qu'elles aient un brin embelli la description...


 

 

samedi 15 août 2026

Défi #937

  

 


  

 

 

Se sont mis le cul dans l'herbe

 

    

 


 

Laura ; Nana Fafo ; Lothar ; Marie Sylvie ;

Kate ; Walrus ; Monsieur X ; Joe Krapov ;

Yvanne ; François ;

 

 

Pompes (à incendie) et circonstances (exténuantes) (Joe Krapov)

 

1

Faire pipi sur l’gazon
Pour arroser les coccinelles
Faire pipi sur l’gazon
Pour arroser les limaçons

2

Faire pipi sur l’gazon
Qui est dev’nu de la paillasse
Faire pipi sur l’gazon
Pour abreuver les pauv’s limaces

3

Faire pipi sur l’herbe sèche
Pour éteindr' tout’s les flammèches
Faire pipi sur l’herbe sèche
Battre les pyromanes en brèche

4

Faire pipi sur l’gazon
Pour arroser les p’tites balles jaunes
Faire pipi sur l’gazon
Du court central de Wimbledon

5

Faire joujou sur l’gazon
Maudit des femmes inverties
Faire joujou sur l’gazon
En écoutant jouer du Satie




6

Faire pipi sur la p’louse
Pour éteindre les étincelles
Faire pipi sur la p’louse
Les incendies me donnent le blues

7

Faire pipi sur l’herbe tendre
Ne dissuade pas - quel esclandre ! -
Faire pipi sur l’herbe tendre
Gainsbourg et Simon de d’entendre




8

Couplet patriotique breton :

Fais pipi sur Roazhon
Il y fait chaud comme aux Seychelles
Fais pipi sur Roazhon
De la Vilaine on voit le fond





9

Faire pipi sur le green
Où l’affreux Donald pérégrine
Faire pipi sur le green
Pour arroser sa limousine

10

Faire pipi sur l’herbette
Pour terminer ma chansonnette
Faire pipi sur l’air bête
Et repartir le coeur en fête !

J’peux pas j’ai contemplation ! (Nana Fafo)

 



Loup au crochet en casquette appuyé contre un poulailler en bois et cochon rose au crochet bras croisés, texte 'Patience, mes petites poulettes !'


Ronchonchon est dans une impasse avec les poulettes,

surtout depuis que Louptard surveille le poulailler. 

Bruno, rouge de crête et de colère,

a embauché un loup musclé et distingué,

pour que personne d’autre que lui, n’honore ses cocottes.

Un loup dans un poulailler, c'est une idée mythique

dont toute la ménagerie se souviendra à jamais.

Bruno a osé faire entrer le loup dans la fermerie…

espérons qu’il n’y aura pas besoin d’infirmerie.


Impossible pour Ronchonchon

de dragouiller peinard un maximum de poulettes.

Que va t’il faire ? La séduction en lui transpire par tous ses pores.


Roussin a envoyé à Ronchonchon le fichier des photos

qu’il a prises lors de son parcours chonchonrazzi dans les airs.

Il a repéré une fille en robe bleue

qui semble squatter le parterre de fleurs de Nana, en s’allongeant par terre !

Peut-être acceptera t’elle de s’allonger avec Ronchonchon

pour contempler ensemble l'emboîtement de leurs trajectoires à former du violet ?

Ben oui, quand on écrase des pigments Rose et Bleu ça doit faire du violet, non ?


Plein d’espoir, Ronchonchon s’est rendu à l’endroit fleuri

pour conter fleurette à la belle en robe bleue…

L’ambiance était glaciale.

Ronchonchon s’est pris un vent, la fille est restée de marbre en bronze.


Encore une histoire qui ne passera pas à la postérité.




Ont peut-être dialogué avec le personnage

      Laura ; François ;