samedi 12 septembre 2026

Défi #941

  

Allez,
vous en avez bien un bout qui traîne quelque part...

 

Ficelle

 

 

 


 

De quoi se sont-ils fait l'écho ?

 

 

  


  

Walrus ; Laura ; Lecrilibriste ; François ;

Kate ; Nana Fafo ; Marie Sylvie ; Joe Krapov ;

JulienMonsieur X

 

 

L'ÉCHO DE LA PLUME : L'ORIGINE (Marie Sylvie)

  

 

 



J’ai ouvert mon blog le 18 Octobre 2024 sans savoir si j’aurais encore beaucoup de jours devant moi.  
Je revenais d’un ailleurs où l’on ne revient pas toujours.  
On m’avait laissée pour morte.  
Mon corps était brisé
Mon rachis cervical fracturé
Et lorsque je me suis éveillée du coma je ne savais plus très bien où commençait ma vie ... ni où elle s’était arrêtée.

La première fonction de mon corps à revenir n’a pas été la parole ni le mouvement d’ensemble.  
Ce fut un doigt.  
Le majeur.  
Celui du doigt d’honneur.  
Celui qui dit  《 je suis encore là 》 quand tout le reste semble s’être effacé.

Avec ce seul doigt j’ai pu pianoter sur un clavier de portable.  
Une lettre puis une autre.  
Comme si mon corps avant même de réapprendre à se tenir debout voulait réapprendre à dire.  
Je sentais que j’avais des confidences à livrer
Des morceaux de souvenirs à sauver
Des vérités à écrire avant qu’elles ne se dispersent.  
Car après un coma la mémoire n’est plus un fil : 
C’est un puzzle.  
Les pièces reviennent dans le désordre
Certaines brillent
D’autres manquent
D’autres encore se dérobent.

Alors j’ai baptisé mon blog L’Écho de la Plume.

Parce que ce que j’écris n’est jamais un simple récit : 
C’est un retour.  
Un retour de moi vers moi.  
Un retour de ma voix après le silence.  
Un retour de mes souvenirs
Parfois épars
Parfois déchirés
Parfois lumineux
Qui reviennent comme des sons dans une vallée 
Dédoublés
Tremblés
Recomposés.

Mon blog porte ce nom parce que je suis revenue d’un endroit où l’on ne revient pas intact.  
Parce que j’ai choisi de transformer ce silence en écriture.  
Parce que ma plume est devenue l’écho de ma survie.  
L’écho de ma mémoire.  
L’écho de ma vie retrouvée.

Chaque écrit que j’y dépose est une onde qui revient vers moi
Une preuve que je suis encore là
Que je peux encore raconter
Encore assembler
Encore vivre.  
L’Écho de la Plume c’est le nom de ma renaissance.

 

Le Petit écho de la mode (Joe Krapov)

 



Voici ce que j’ai lu dans le dernier numéro du « Petit écho de la mode » :

- La mode est à l’écologique… écologique… école aux geeks... écho logique… logique… hic !

Il faut préserver la planète… planète… pas nette… nette… net !

Il ne faut pas que l’économique… écho gnomique… écot Monique... la nique !

Faut lui faire une échographie… écographie… mec ogre à φ… graphie... Ah Fille !… Fi !

Sinon sur le plan politique… politique… néolithique… tique… tique… tic… toc...

… voici revenu le temps des promesses… temps des mots et des presses … temps des messes pour qui y croit… croit… croix... roi (de quoi?)

Demain on va raser gratos… gratter désosse mais à chaque fois qu’on rase gratis le docteur s’appelle Guillotin !… iota… yoda…ratisse... matos...Mythos... fada… Tintin !

A La Flèche la culture ne rend déjà plus qu’un écho vide… covid… Ovide… métamorphose… horreur… le vide !

On sait bien où tout cela mène, Madame Chimène, pas à l’hymen, pas à l’amène, pas à l’amen : à l’écoCid’ !


- Et à part ça, Monsieur Rodrigue, comment Savane ?… Savane… Havane… à Vannes… van… âne… Hi han hi han bon an mal an ?


- Malgré le tableau que je vous ai dressé et que je signe « Boronali » je vais très bien. Mais je me demande si je ne souffre pas un peu… d’écholalie !

Je parie ou pas ? (Walrus)

  

Mais parier sur quoi ? 

... me demanderez-vous, petits curieux !

 

Eh bien voilà :

Connaissant le penchant de mon neveu Joe pour les publications littéraires de haute tenue, va-t-il résister à trouver son inspiration dans cet écho-ci ?

 




Les paris sont ouverts ! 

 

En écho aux défis 936 et 933 (Kate)

  

 

Comme en écho
des photos de cet été
qui m'ont évoqué
d'autres étés

Dans les Pyrénées
Orientales
des fleurs du métal
doré

Entre exubérance végétale
couleur Méditerranée...
(photos de Perpignan, jardin du Musée d'Art Hippolyte Rigaud,

photos de Collioure, dont la dernière présente une oeuvre "point de vue" de Marc-André 2 Figuères (Ma2f))

 

 

 

Aux amis anciens et nouveaux (Laura)


Il m'a dit: "Ne te sépare plus d'eux"
Je lui ai que je pouvais peut-être mettre de côté
Les plus anciens et il m'a supplié de les garder 
Aussi; "et si, je me lassais des nouveaux?"
Il a affirmé que ça n'arriverait pas.

C'est pourquoi je me tourne vers mes anciens
Amis littéraire comme le "Dictionnaire de  la mythologie
Grecque et romaine
"  [1] pour retrouver l'écho
Du défi du samedi qui me permet de découvrir
Qu'Echo était une oréade, une nymphe des montagnes,
En Béotie, élevée par les nymphes et instruite par les Muses
Ensuite je suis retournée voir mon ancien correspondant,
Ovide qui m'a racontée que Junon, la femme de Jupiter
Dans son enquête sur les maîtresses de son mari
A été distraite par les conversations d'Echo, condamnée
Par la déesse à ne plus parler sauf des derniers mots en écho

C'est là qu'est arrivé mon nouvel ami Nicolas Poussin
De mon cercle artistique qui nous décrit son tableau
Qui dépeint la rencontre de Narcisse et d'Echo
Qui se terminé de manière tragique pour les deux 
Protagonistes dont l'un est devenu une fleur de printemps.

S'est joint à nous, Longus, de mon cercle littéraire
Qui nous narre d'une manière différente la vie
D'Echo puni par Pan, jaloux de ses talents
Ca m'a donné envie d'aller le tableau de François Boucher
Qui représente Daphnis racontant à Chloé la vie d'Echo



[1] J'ai malheureusement vendu celui-ci bien avant la conversation que je relate


BOM... BOM... BOM... BOM... (Julien)

 

 
Enfant, je faisais un cauchemar récurrent.
Comme beaucoup d'enfants, me direz-vous. 
C'était un simple cauchemar.
Simple, toujours le même. 
Non moins glaçant. 
J'étais vraiment petit.
Peut-être trois, quatre ans.
 
Chaque fois, c'était la même scène qui se rejouait.
Un bruit étrange se mettait à résonner dans la chambre.
Ça commençait doucement.
Puis ça s'amplifiait.
Ça faisait "BOM... BOM... BOM... BOM..."
Ça se répétait en échos.
Mon cerveau m'imposait l'image d'une espèce de créature inquiétante en train de s'introduire dans la pièce et s'approcher du lit.
Et ces "BOM... BOM... BOM... BOM..." qui se répétaient en échos, il me les présentait comme le bruit des pas de cette immense ombre noire qui me menaçait littéralement de m'engloutir...
J'étais TER-RI-FI-É ! 
Logiquement, ça finissait en pleurs, en cris, et, sans que je comprenne trop comment, je me retrouvais soudain dans la lumière, les joues brûlantes de larmes, face au visage apaisant de ma mère qui tentait de me calmer tout en me caressant le front et me murmurant un Chuuutt... C'est rien, maman est là qui me semblait alors être la chose la plus réconfortante du monde. 
Et je me rendormais. 
 
En grandissant, j'ai compris.
Pour être honnête, je ne saurai dire à quel moment précis j'ai compris.
Je ne m'en souviens pas.
Mais une chose est sûre, si ma peur du noir n'a pas disparu, ce foutu monstre ne vient plus perturber mes nuits.
Même si ces "BOM... BOM... BOM... BOM..." qui se répètent en échos, je les entends toujours.
Surtout quand je suis dans une certaine position : tête posée sur le côté, tempe contre oreiller.
C'est tout bête, je n'entends rien de plus que le bruit de mon pouls.
Ce même bruit qui me réveillait autrefois.
Exactement le même. 
 
"BOM... BOM... BOM... BOM..."
 
 

DOIS-JE CRIER PLUS FORT (François)

 

 

 

M'entends-tu quand je te parle,

Où devrais-je crier plus fort,

Ne me fais pas crier Charles,

Tu vas te mettre dans tes torts.

 

Ma voix, si je la mesure,

Donne des décibels à profusion,

Notre distance ne fait pas usure

Du bruit, je ne me fais aucune illusion.

 

Crois-tu que je pourrais te faire,

Un cours sur l'évolution du son,

La physique n'est pas pour te plaire,

Alors, tu connais la chanson !

 

Va chez toi et avec un coton-tige,

Débouche-toi, les portugaises,

Au cérumen, fait faire la voltige,

Et tu m’entendras à l’aise.

 

 

 

 

La danse désaccordée (Monsieur X)

 



Je te prêtais volontiers
Aux souffleurs de vents du large ;
Tu rejoignais leurs chantiers
Où ils te prenaient en charge.

Je disais : "Va, je t'attends !
Du soleil, je t'en souhaite."
Tu partais pour quelques temps, 
Filant à dos de mouette.

Tu avais besoin de bruit,
Moi d'un peu plus de silence,
Pas uniquement la nuit
Aux heures de somnolence.

Je ne devais - ne voulais -
Rien savoir du côté pile
Vers lequel tu t'envolais ;
Tu t'éloignais avec style.

J'en profitais pour changer
L'eau des roses, côté face,
Sans oublier de ranger
Nos jouets sous la terrasse.

Mais tu t'appelais 'Reviens' ;
Avec l'écho d'un je t'aime,
Par les courants éoliens,
Tu rentrais de ta bohème ;

Je te serrais contre moi.
Tu m'esquissais ce sourire
Qui en disait long, ma foi...
Presque impossible à décrire.

*

Depuis que tu ne pars plus,
Dansons-nous dans une impasse ?
Je crois que je ne dors plus.
Et que tu fais la grimace.
Répond
 
 
 

 

Echolili, Echolélé , Echolala (Lecrilibriste)

 

 

 

Je voudrais faire une chanson
Avec le petit bonhomme
De la colline d’en face
Qui , malicieusement
De l’aube au crépuscule
Toujours me répond 

Quand je crie, il crie
Quand je gronde, il gronde
Quand je ris, il rit
Quand je pleure, il pleure
Quand je crie écho
Il répond écho
Jamais il ne change les mots 

Alors j’ai essayé la nuit
Et j’ai crié trois fois
Echolili, Echolélé, Echolala
Echolili, Echolélé Echolala
Echolili, Echolélé, Echolala
D’un souffle, il a répété les trois
Trois fois trois j’ai crié Hourrah
Il a crié Hourrah trois fois
 

C’était un joyeux refrain
De joie, j’en ai fait un quatrain
Que je vais traduire en musique
 

Ronchonchon s'est pris un mur et un vent (Nana Fafo)

  



Ronchonchon avait ouï dire que le poulailler cachait une faille.
En cherchant la fente, pour se glisser en douce 
retrouver ses coquines petites poulettes 
il est tombé face à un mur.

Ah ben voilà qu'il y a un maçon à la ferme maintenant !

Le plan était pourtant bien rodé... 

Roussin avait échographié le poulailler sous toutes ses coutures 
après son vol en mode manche à air 
(parce que lui, c'est pas un manche... à balai).

Ronchonchon s'était rendu à la bibliothèque de Kate 
récupérer des plans en douce. 
Aucun accroc possible dans ce plan conçu au millimètre... 
juste un accroc dans le grillage arrière de l'échoppe à oeufs. 

A la tombée de la nuit, Ronchonchon mit à exécution son plan... 
lorsqu'il échoppa d'un STOP mural 
version louptarerie qu'il n'est pas prêt d'oublier.

Louptard 1 - Ronchonchon 0

Ce samedi matin, Ronchonchon raconte sa mésaventure à Walrus : 
"Pour mon escapade chez les poulettes, c'est encore râté, 
tu crois pas que j'aurais dû utiliser l'échomotographe 
pour cartographier le terrain ?"

Savez-vous ce que Walrus a répondu ?

Petite note de l'auteur (sans euhhh, car c'est pas joli) : 
l'écho renvoie un lapsus de taille, saurez-vous découvrir lequel ?


 

samedi 5 septembre 2026

Défi #940

  

Septembre, c'est le retour des mots.

... Et à propos de retour :

 

  

Écho

  


  

 

 

Ont embarqué pour un voyage immobile

 


 


Laura ; François ; Walrus ; Nana Fafo ;

Kate ; Marie Sylvie ; Monsieur X ; Joe Krapov ;

 

 

 

LA MAISON DU CORNET (François)

 


 
Je me souviens d'un mois d'été,
Quand Bruxelles, bruxellait,
Il y avait un parterre de fleurs,
Une armoirie de toutes les couleurs,
Que j'avais photographié.
 
C’était sur la grande place de Bruxelles,
Je dois vite vous confier,
Que la place était si belle,
Que j'ai regardé aussi ailleurs,
Les façades architecturales,
Présentant leurs splendeurs,
Devant mes yeux, on fait escale.
 
La photo, ne serait-ce pas du Cornet,
Nommé aussi maison des bateliers,
À l'époque, je l'avais remarqué,
Parce qu'elle ressemblait à la poupe d'un bateau.
 
Notre guide nous avait tout expliqué
Les bribes de son discours me reviennent,
Un roi d’Espagne, sur cette terre avait régné, 
Et sur celle des Pays-Bas mitoyenne.
 
Après toute une rhétorique sur ce bâtiment,
Nous sommes allés rue des Bouchers.
Un plat de moules, on a mangé,
Avec une bière on s’est régalé, évidement !


Désolé, une fois ! (Monsieur X)

 


Je n'y ai jamais été, 
Je ne pourrai rien t'en dire, 
Je ne suis jamais monté
Là-haut, non, vraiment, sans rire ! 

Ce n'est pas que c'est trop haut, 
Non plus que j'ai le vertige... 
J'étais parti bien plus haut
Pour les quarante ans d'Edwige. 

Mais là, précisément, non, 
Pas même en rêve, il faut croire... 
Je m'en souviendrais, sinon, 
Grâce à ma super mémoire. 

Ce n'est pas que c'est trop haut, 
À ce point hors de portée... 
J'étais parti bien plus haut
Pour enterrer Thimothée. 

Bien sûr, j'ai vu des photos, 
Comme la tienne, à la pelle ;
Je peux, comme les mythos, 
Te dire "Je me rappelle..." 

Ce n'est pas que c'est trop haut, 
Pas du tout ! Non mais... sans blague, 
J'étais parti bien plus haut, 
Jusqu'à Brême et Copenhague ! 

Je te chanterai un jour, 
Comme Angèle, que je l'aime, 
Qui sait... Tout arrive un jour ! 
J'en ferai même un poème. 

Ce n'est pas que c'est trop haut, 
C'est un saut de puce, à peine, 
En Eurostar... Pas si haut, 
Vu de mon quartier sur Seine. 

Je n'y ai jamais été, 
Je ne saurai rien t'en dire, 
Je ne suis jamais monté 
À Bruxelles, non, sans rire ! 

Alors parler du Cornet... 
Sans avoir vu la Grand-Place ? 
Moi, lorsque j'entends "cornet", 
Je vois de la bonne glace, 
Ou des frites... Désolé, 
     Un' fois !
          Quoi ?
               Mais... quel tollé ?


SOUS LES LIONS DE LA MÉMOIRE (Marie Sylvie)

 



Il y a des façades qui ne se contentent pas d’être des murs.  
Certaines portent en elles une respiration ancienne
Un souffle que le temps n’a pas réussi à effacer.  
Lorsque je lève les yeux vers ce monument
Avec ses lions dorés dressés comme des gardiens immobiles
Je sens aussitôt remonter ce que l’école voulait m’apprendre lorsque j’étais enfant : 
Vivre ensemble
Respecter
Comprendre que la vie collective est un fragile équilibre.

Dès les petites classes on nous parlait de civisme comme d’une évidence.  
On nous apprenait à partager la cour
À écouter
À tendre la main.  
Plus tard dans les cours d’histoire on nous montrait la désolation des guerres
Ces gouffres humains qu’il ne faudrait jamais revoir.  
Je me souviens encore de ces cartes colorées
De ces dates alignées
De ces récits qui faisaient trembler les voix des instituteurs.  
Tout semblait si clair : Plus jamais.

Alors
Devant ce monument somptueux
Sculpté avec une précision presque douloureuse
Je ressens tout ce que l’humanité a voulu graver dans la pierre pour ne pas oublier.  
Les dorures brillent comme des éclats de mémoire.  
Les visages sculptés semblent veiller sur nos erreurs.  
Les colonnes droites et fières portent le poids de ce que les hommes ont vécu
Perdu
Reconstruit.

Et pourtant… malgré ces témoins silencieux
Malgré ces façades qui murmurent 《 souviens‑toi 》 
Je continue de vivre dans la crainte d’une guerre mondiale.  
Comme si les leçons apprises sur les bancs d’école s’étaient dissipées dans le tumulte du monde adulte.  
Comme si la citoyenneté 
Elle
N’avançait plus au même rythme que la mémoire.

J’admire ces monuments qui racontent l’Histoire.  
Je les admire pour leur beauté
Pour leur force
Pour leur fidélité à ce qu’ils protègent.  
Mais je déplore que l’avancée citoyenne oublie.  
Qu’elle s’effrite.  
Qu’elle se perde dans les bruits de l’époque.  
Parfois j’ai l’impression que les pierres se souviennent mieux que les hommes.

Alors je reste là
Un instant
Sous les lions dorés.  
Je laisse la façade me parler
Me rappeler
Me ramener à ce que je sais depuis toujours :  
La paix n’est jamais acquise
La mémoire n’est jamais garantie
Et le civisme n’est jamais un acquis
Mais un choix
Chaque jour renouvelé.

Et peut‑être que c’est cela
Finalement
Que ce monument tente de me dire : 
Tant que quelqu’un lève les yeux vers lui
Tant que quelqu’un écoute ce qu’il raconte
La mémoire continue de vivre.

Retourner? (Laura)

  

Retourner à Bruxelles
Où nous avions emmenés
Mon petit frère
Notamment visité l'Atomium 

Retourner à Bruxelles
Pour y admirer son architecture
Comme ce détail, lever les yeux
Comme je disais la semaine dernière 

Voir les maisons à pignon,
Les hôtels, les palais
Les maisons célèbres
Les cités et leurs jardins 

L'architecture moderne et contemporaine
Les parcs, le mont, la forêt, le parlement
Les édifices religieux, le quartier européen
La Bourse et le quartier des affaires 

La fac, les gares, le port, le canal
Les bibliothèques, les musées
Les œuvres d'art, les librairies
Les traces de belges célèbres 

Retourner à Bruxelles
Avec mes yeux d'aujourd'hui
A Bruxelles, curieuse de tout
Comme Rennes cette semaine 

Chercher, trouver, visiter
Comprendre, apprendre
Pour retourner à Rennes
En octobre, retourner 

Mais aussi voir
Pour la première fois
Milan, Vienne
Roche la Molière.

 

Défi #941

   Allez, vous en avez bien un bout qui traîne quelque part...   Ficelle