Attention !
Malgré le fait que le nombre d'articles à afficher ait été porté à 30, Blogger limite d'office la quantité d'octets affichée. Donc, si certaines participations prennent une quantité plus importante de mémoire, la totalité des participations ne peut alors pas être affichée sur la page d'accueil et il est donc impossible d'y accéder en "scrollant".
Pour être certain de voir toutes les participations, prenez donc l'habitude d'utiliser les liens de la liste des participants fournie chaque samedi.
Désolé !
Laura ; Monsieur X ; Walrus ; Nana Fafo ;
Marie Sylvie ; Kate ; Yvanne ; François ;
Il y a des copies dans le ciel bleu,
D’êtres vivants qui vivent dans la grande bleue,
Elles sont dans des tissus bariolés,
Et elles voguent avec le vent.
Agrandies elles imitent le vivant,
Ici le calamar qui peuple les océans.
C’est un Line Laudry ce type de cerf-volant,
Il sert à la décoration d’une lignée,
D’un cerf-volant principal.
Sa structure est gonflable et ses motifs sont rayés.
Dans le ciel à Berck il a sillonné
En deux mille vingt-deux au festival,
Des rencontres internationales des cerfs-volants
Qu'est-ce que c'est? Où ? Quand ? Comment ?
Pourquoi?
Qui me dira quoi? Questionnement Quintilien[1].
Dans combien de temps le saurais-je?
Complètement toqué, cette nana, complètement
gaga[2]...
Stéphanois; elle veut tout savoir. Qu'est-ce
que c'est?
C’est
pas la faute à Voltaire
C’est pas la faute à Rousseau[3]
C'est la faute à Papa, Monsieur curieux[4]
Qui nous emmenait voir des musées d'histoire
Comme celui de Vix[5] qui est
dans l'actualité.
Monsieur Curieux nous offrait aussi des documentaires
Dont je parle à mes collégiens; il y avait le
patrimoine,
Les curiosités comme la fosse Dionne[6]
Devant laquelle, j'ai été prise en photo.
Monsieur curieux en objet que Papa m'offrit
Qui me suivit dans mes dix déménagements
Il est un peu cassé, Monsieur Curieux
Et mon papa[7]. Il est
dans ma bibliothèque
Qui déborde hors de son meuble dédié.
Pourquoi Papa me le reprocha t-il?
Lui dont l'intérieur ressemble au mien.
Lui qui me fit aussi aimer la presse.
Monsieur Curieux m'ouvrit au monde
Et me reproche aujourd'hui, avec sa femme
De ne vivre que pour moi; est-ce ma faute
Si mon mari est mort, si je ne partage plus
Avec lui et eux, mes parents, cette curiosité
Du monde; et c'est ça qui me sort du lit.
Alors, moi, Madame Curieuse
Je vous demande
à vous
Les défieurs du samedi :
[1]
QQOQCCP
— Wikipédia
[2] Paroles Qui C'est Celui-Là ? par Pierre Vassiliu -
Paroles.net (lyrics)
[3] La Faute à Voltaire - Les Misérables (1980) - Les
paroles de la chanson
[4] M. Curieux - Roger Hargreaves - Babelio
[5] Le collier en or du trésor de Vix, joyau de l’époque
celte, dérobé dans un musée de Bourgogne
[6] La Fosse Dionne | Tourisme Yonne
[7] Qui a Parkinson
Bilan mi-parcours
de ce petit tour
à travers l'été
Le spectacle nous a charmés
nous nous sommes enroulés
dans ces draps rouges
sans qu'on bouge
Encore sonnés
le lendemain
on a pris une main
pour une chaise
voire une chaise
pour une main
Qu'à cela ne tienne
le lendemain
nous avons repris la main
et fait en sorte
que la photo comporte
une image qu'on retienne
L'été nous brûle
même s'il recule
déjà août
emplis de doutes
et ces deux lettres gravées
E et T
sur le vert
de l'herbe
la pierre
acerbe
En plein milieu du bleu
qu'y voit-on ?
Un ludion ?
Un ballon ?
/image%2F1070961%2F20260807%2Fob_57eae1_0-1-2.jpg)
Qu'en dit "Elle"
mon oracle c'est "Elle"
/image%2F1070961%2F20260807%2Fob_234719_0-2-2.jpg)
page 31 : un fruit
béat sourit
/image%2F1070961%2F20260807%2Fob_ce427b_0-2.jpg)
pages 32-33 : un plongeon
de liberté
face aux difficultés
comme une envie d'évasion...
Jan et Greta sont
tristes. Tellement tristes. Leur forêt landaise brûle et ils sont
impuissants. Ils aimeraient se changer en géants, là, tout de suite
pour venir à bout de l'enfer. Mais ils ne sont que des lutins
chagrins et désarmés face à ce désastre. Ils ont dû quitter en
urgence leur jolie maison, un gros champignon rouge à pois blanc
bien ancré dans la tourbe et caché dans la mousse au pied d'un pin
posté en lisière. Ce dernier s'élançait vers le ciel pour se
laisser bercer pas le chant de l'océan tout proche. Et il dansait
dansait. Aujourd'hui, sans crier gare leur vieil ami,
surpris par la violence des flammes a laissé choir une de ses
branches déjà noircie sur la fragile habitation. Quand il a compris
que ses dernières forces allaient l'abandonner il a supplié son
locataire Octave le hibou de sonner l'alarme ce que ce dernier a fait
en ronchonnant. Pas un mauvais bougre Octave mais pas très
serviable.
Les deux lutins ont
juste pris leur panier plein de graines et leurs lanternes, les
lucioles qui les guident habituellement et se sont réfugiés sur la
plage avoisinante.
Bientôt tous leurs compagnons font de même. Chacun lutte pour sa survie. Une harde de sangliers à la tête de laquelle ils reconnaissent le vieux Bougon aux défenses redoutables est déjà installée près de gros rochers. Il paraît qu'ils sentent le danger avant tout le monde. Sans perdre de temps ils fouillent le sol à la recherche d'on ne sait quoi. Une habitude chez eux. On voit arriver par petits bonds Noisette l'écureuil et sa famille. Prudents comme toujours, chacun d'eux a rempli sa bouche de provisions. On dirait qu'ils ont une sacrée rage de dents ne peut s'empêcher de penser Greta. Ventre à terre déboule Jeannot le lièvre peureux et sa marmaille. Affolés, les chevreuils s'enfoncent dans le sable et ne savent plus où aller. C'est misère de les voir courir dans tous les sens. Une horde d'oiseaux fous se pose sur la mer formant une vague panachée et ondulante. Péniblement une famille de hérissons s'approche et forme un tas épineux sur le sable. On remarque, chose curieuse, la belette aux côtés de la fouine, le chat sauvage en compagnie de la martre. De tels comportements intriguent mais personne ne s'y arrête. L'heure n'est plus aux désaccords. Les abeilles, guidées par leur reine atteignent en vrombissant les pins en limite de plage. Tous les insectes qui le peuvent se rassemblent près de l'océan. Jan pense à ses amies les souris dont il remarque l'absence. Il espère qu'elles ont trouvé refuge dans les profondeurs de l'humus comme tous ceux qui vivent habituellement sous terre. Il se désespère en redoutant la mort presque certaine de tous ceux de ses compagnons qui n'ont pas eu la force de fuir pour survivre.
Ils regardent tous, fascinés et avec effroi les flammes voraces courir, grimper, envahir, brûler avec rage chaque parcelle de leur forêt. Des lueurs rouges et orangées plombent l'horizon. Des crépitements sinistres ont remplacé la douce harmonie des sons habituels de leur univers. Des braises incandescentes jaillissent puis retombent en cascade infernale pour semer la terreur toujours un peu plus loin. La fumée, épaisse et âcre vient jusqu'à eux et ils ont du mal à respirer. Qu'ont ils fait pour mériter l'enfer ? Chacun s'interroge et se résigne, paralysé devant l'ampleur de la catastrophe.
Greta sort soudain de sa torpeur et d'un léger coup de coude alerte Jan. Non. Ils ne peuvent pas rester là sans rien faire. Ce sont eux les magiciens de la forêt. Il faut redonner de l'espoir à leurs amis. Elle a une idée. Elle doit de toute urgence contacter le petit garçon qui la chatouille quand il vient près de chez elle ramasser des pommes de pin. Elle grimpe sur sa main et il rit aux éclats. Personne ne sait le lien qui les unit. Sûrement pas les adultes qui ne comprennent jamais rien à rien.
Bientôt ô miracle dans le ciel se déploie un magnifique cerf-volant aux couleurs chatoyantes. Un garçonnet en tire les ficelles avec ardeur. Les animaux aperçoivent alors à l'extrémité du bel oiseau Jan et Greta brandissant une pancarte pleine de promesses. Ils oublient pendant quelques secondes leur malheur et chacun à sa façon exprime silencieusement sa reconnaissance aux lutins. Il ne leur reste que l'espérance.
Et si on allait prendre l’air ?
Après des semaines de planque à Marvão au Portugal, il a enfin un plan pour se rapprocher du poulailler en toute discrétion.
Il va prendre de la hauteur.
Tel Icare dans ses meilleurs jours, le voici parti en quête de manches à air pour se fabriquer un objet volant non identifiable.
2 petits tutos ToutouYoutube plus tard... l’engin prenait forme.
Il allait quand même lui falloir de l’aide pour s’élancer dans les airs… et s' il faisait appel au Cerf, volant toujours à la rescousse des bestioles dans le besoin, pour un lancé façon au bol sur un air Disco ?
La mission Chonchonrazzi a commencé sur les chapeaux de la roue libre.
L’objectif autour du cou et en vue plongeante sur les poulettes favorites de Ronchonchon, Roussin a commencé son premier méfait haut en couleurs.
Moi aussi je peux trouver une photo d'un truc qui flotte au vent, la preuve :
Bon, celle-là, c'était facile de la retrouver : comme j'ai vu ce machin flotter au dessus du resto de plage le long de la Ria Formosa à Quinta do Lago pendant des années, je n'ai eu qu'à faire défiler les photos de vacances pour apprendre via les métadonnées du fichier qu'elle avait été prise en mai 2002.
Heureusement parce qu'à l'époque, mon appareil photo n'était pas (et celui d'aujourd'hui non plus d'ailleurs) équipé d'un GPS.
Celle qui nous occupe aujourd'hui, je l'avais capturée au vol dans le "widget" qui affiche dans le coin supérieur droit de mon écran une photo prise au hasard parmi toutes celles stockées sur le disque dur. Mais comme elle avait été prise en avril 2004 j'ai auguré quelle avait dû l'être à la Mer du Nord lorsque nous emmenions chaque année nos petites-filles une semaine à Nieuport (Nieuwpoort en idiome local) pendant leurs vacances de Pâques, et j'ai eu tout bon !
Cette photo me pose un problème : si sur la portugaise on voit clairement le point d'attache et qu'on peut en déduire le sens du vent, sur la belge, c'est plus délicat : on devine, à peu près à la jonction des motifs rouges et blancs et des lignes torsadées, le filin ténu qui relie le cerf-volant au sol.
Mais cette ligne est parfaitement verticale.
Cela signifie sans doute que la photo a été prise pile face au vent du moment, ce qui nous fait une belle jambe puisque la vue ne montre que le ciel et qu'il est donc impossible de se référer à l'orientation du paysage.
Je vais contacter l'institut météorologique pour connaître la direction du vent dominant de l'endroit à l'heure et la date de la prise de vue...
(Mais je me demande s'ils vont me répondre... ils sont très procéduriers dans ce pays... et rien que réveiller l'archiviste ça va être coton!)
Attention !
Malgré le fait que le nombre d'articles à afficher ait été porté à 30, Blogger limite d'office la quantité d'octets affichée. Donc, si certaines participations prennent une quantité plus importante de mémoire, la totalité des participations ne peut alors pas être affichée sur la page d'accueil et il est donc impossible d'y accéder en "scrollant".
Pour être certain de voir toutes les participations, prenez donc l'habitude d'utiliser les liens de la liste des participants fournie chaque samedi.
Désolé !
Walrus ; Laura ; Monsieur X ; Nana Fafo ;
Lecrilibriste ; Marie Sylvie ; Kate ; Joe Krapov ;
Il est, dans la vie des
croisements inopinés qui peuvent parfois faire dévier le cours de
l'existence. Eliette peut en témoigner. Et les lucioles aussi.
La jeune femme passe
toutes ses vacances dans sa maison de famille à Saint Sauveur. Le
mois de juin la ramène dans son village de naissance tous les ans.
C'est pour elle un vrai bonheur, une parenthèse attendue. Elle vit
au Etats Unis où elle travaille en tant qu’œnologue. Elle se
donne toute pour ce métier, appris à Bordeaux dans un château
célèbre. Aussi, elle aspire à retrouver le calme et la nature
qu'elle aime pendant quelques temps en Limousin. Cela lui permet de
se ressourcer et elle prise ces moments privilégiés.
Comme chaque soir,
depuis son retour, elle prend son vieux vélo pour sa promenade
vespérale. Elle l'a sorti de la remise où il l'attend, fidèle
compagnon depuis ses randonnées d'enfance et d'adolescence.
Hier, elle a appuyé sa
bicyclette contre le tronc du gros tilleul de la cour. Elle s'arrête
pour s'enivrer du parfum de miel de ses fleurs qu'il prodigue en
abondance. Les abeilles, affolées et laborieuses bourdonnent dans
ses ramures et y butinent sans relâche pour leur récolte. Eliette
se promet d'en cueillir demain pour les mettre à sécher. Elle les
emportera pour les tisanes d'hiver. Elles lui sont précieuses.
Eliette emprunte la vieille route qui conduit au bourg. Elle est devenue à peine carrossable. La mousse a pris le dessus sur le goudron et trace une jolie bande verte en son milieu. Tout est paisible. Le silence est seulement troublé par le souffle léger du vent dans les hauts peupliers et le cri-cri des grillons dans le fossé. Tout en pédalant tranquillement Eliette se remémore ses jours d'école où elle prenait le même chemin. Il était fréquenté alors. On y croisait le facteur, lui aussi poussant son vélo, quelques ménagères des villages avoisinants allant à pied à la messe ou à l'épicerie, des hommes conduisant leur attelage vers les champs. Il y en avait encore malgré l'afflux des tracteurs.
Les bas côtés, envahis par les ronces regorgent de mûres. La jeune femme n'aura pas le loisir de se tacher les doigts comme avant puisqu'elles ne sont pas encore d'un noir d'encre. Elle en mangeait jusqu'à plus faim et revenait toute barbouillée à la maison. Ses vêtements maculés lui promettaient la colère de sa mère. Mais qu'importe. Sa gourmandise l'emportait toujours.
Ce qu'elle aimait surtout c'était découvrir les lucioles. Pour elle, petite fille, elles étaient des fées agitant leur baguette magique dans le fossé humide des dernières pluies pour faire de la lumière. Déjà le mot lui même l’entraînait dans le rêve. Il y en avait juste là, au dessous de cette masse de bruyère violette parmi les belles digitales pourpres qu'il ne fallait surtout pas toucher. Les vers luisants allumaient les fougères leur donnant une apparence enchantée. Eliette savourait son secret, celui d'avoir décelé d'invisibles et magnifiques présences qui n'étaient que pour elle. Eliette se penche, emportée par son imagination et ses souvenirs. Patatras ! La voilà par terre, son vélo par dessus. Elle tente de se relever mais sa cheville droite la fait souffrir. Zut ! Comment faire ?
Devant elle soudainement une apparition. Il est grand. Il est brun. Il abandonne sa bicyclette et se presse vers elle. Il a compris. Il lui demande de ne pas bouger. Qui est il ? Eliette ne l'a jamais vu. Pourtant elle connaît tout le monde ici. Il dit qu'il va revenir avec sa voiture et rebrousse chemin.
Quand il est à nouveau
là, Eliette a réussi à se relever malgré la douleur. Elle a posé
son vélo contre une vieille borne oubliée en bordure de la route.
Tout de suite il examine sa cheville.
- Je suis médecin.
Vous avez juste une foulure. Je m'appelle Timothy. Tim. Je suis
londonien. Mes parents viennent d'acheter le corps de ferme des
Debrach. Je suis en vacances. Mais montez plutôt. Je vous ramène
chez vous.
- Je m'appelle
Eliette. Pardon pour le dérangement. Je suis stupide. Je me suis
laissée emporter par mes souvenirs. J'habite juste à côté et
je...
Alors qu'il ramasse le
vélo de la jeune femme il s'arrête puis déclare :
- Regardez.
- Pardon ?
- Regardez. Là. Sur la
borne. E et T. C'est écrit. Nous devions nous rencontrer. C'était
écrit.
Ils éclatent de rire à
l'unisson. Eliette remarque juste derrière elle des scintillements
jaunes et verts dans les herbes.
Elle pense alors avec
amusement que ce sont autant de clins d'œil de la nature complice...
|
Initiales |
Profondeur |
Date du décès |
profession |
Réponse |
|
B. J. |
2,50 m |
3-07-1969 |
Musicien
|
|
|
J.-P. M. |
0,80 m. |
13-07-1793 |
Homme politique |
|
|
E. J. S. |
3821 m. |
15-04-1912 |
Capitaine de paquebot |
|
|
M.-F. P. |
2,30 m |
24-04 2011 |
Actrice |
|
|
W. H. |
0,69 m |
11-02-2012 |
Chanteuse |
|
|
J.-F. de L. P. |
421 m. |
Juin 1788 |
Capitaine de vaisseau |
|
|
C. F. |
0,70 m. |
11-03-1978 |
Chanteur bien entouré |
|
|
F. de R. |
25 m. |
21-11-1975 |
Compositeur de musiques de films |
|
|
J. ? M. |
12 m. |
1893 |
Professeur, Napoléon du crime |
|
|
J. M. |
0,60 |
3-07-1971 |
Chanteur |
|
|
N. W. |
20 m. |
29 11 1981 |
Actrice |
|
|
V. W. |
3 m. |
28-03 -1941 |
Autrice effrayante |
|
|
G. R. |
3, 50 m |
30-12-1916 |
1er mage du Kremlin |
|
|
R. B. |
0,15 cm |
30-10-1979 |
Homme politique |
|