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samedi 7 juin 2025

Auront-ils participé en nombre impair ?

 

 



 




 

 

Ghislaine ; Walrus ; Marie Sylvie ; Kate ; 

François ; Joe Krapov ; Yvanne ;

  

La Léonie Pèsefin (Yvanne)

   

 

Il y avait de tout dans l'épicerie de Léonie. Vraiment de tout. De la muselière pour les veaux au coton à repriser. Un personnage la Léonie. Toujours vêtue de son éternelle blouse grise. Une maîtresse femme qui ne s'en laissait pas conter et répondait du tac au tac et vertement aux hommes qui fréquentaient sa boutique et la chahutaient un peu pour le fun.

Été comme hiver la porte de la maison était ouverte. On pénétrait directement dans une grande pièce aux multiples usages. En face de l'entrée se trouvait la cabine téléphonique et contre elle un cagibi faisant office de bureau de poste. Dans un des panneaux de bois surmonté de vitres, s'ouvrait un guichet. Au fond, sur la droite on apercevait la cuisine avec son attirail suspendu aux murs, la table, les chaises et le fourneau sur lequel trottinaient la soupe et le frichti du jour. A gauche il y avait l'épicerie.

Léonie cumulait donc les fonctions d'épicière et de postière. Elle était l'épouse de Martial, l'autre facteur de la commune, collègue de Menaud dont j'ai déjà parlé ici. Dans l'exercice de sa fonction administrative Léonie avait le coup de tampon vigoureux et des manières singulières. Tout le monde la soupçonnait d'ouvrir le courrier. Aussi chacun s'appliquait à barder de scotch les envois qu'on lui confiait. Elle ne se privait pas non plus d'écouter les conversations téléphoniques passées par la cabine, cette dernière n'étant pas fermée. Oui, Léonie connaissait la vie de chacun mieux que le curé et son confessionnal. D'ailleurs les gendarmes du canton ne s'y trompaient pas : ils faisaient régulièrement des haltes intéressées chez elle.

Personne n'avait vraiment le choix. On devait passer par Léonie. Même si on se méfiait d'elle comme de la peste. Et elle en profitait. Elle connaissait sa clientèle. D'un simple coup d'œil à l'entrée d'un quidam, elle savait à qui elle avait à faire et à quelle facette de ses deux métiers elle devait se livrer. Un paquet, une lettre, un mandat dans les mains c'était pour la Poste. Un cabas, un panier, une musette c'était pour l'épicerie. Souvent les gens cumulaient à l'occasion d'événements comme les enterrements par exemple. Ces jours là il y avait la queue chez Léonie.

J'étais souvent chargée des petites courses et j'y prenais plaisir. Pas parce que j'attendais une friandise ! Il ne fallait pas y compter. Bien trop radin la Pésefin ! Non. Simplement j'aimais les odeurs qui émanaient de la boutique. Surtout celles des oranges et des bananes qui évoquaient pou moi des pays lointains. J'aimais regarder l'accumulation des denrées sur les étagères, dans des caissettes et même des tonneaux. Je me souviens particulièrement des couches de harengs fumés et salés qui remplissaient une barrique contre laquelle régulièrement je me cognais.

Sur le comptoir, à côté de la balance à aiguille étaient alignés en bon ordre quantité de bocaux hermétiques contenant les sucreries que je dévorais des yeux. Il y avait là des berlingots de toutes les couleurs, des roudoudous que l'on léchait jusqu'à la coquille, des sucettes Pierrot Gourmand, des malabars roses. S'il me restait trois sous après les commissions j'étais parfois autorisée à m'offrir une douceur. Je choisissais un carambar pour ce qu'il y avait écrit sur son papier d'emballage : énigmes ou blagues.

J'aimais aussi observer la Léonie quand elle pesait sa marchandise. Toujours la même gestuelle. Elle ajustait ses lunettes, s'essuyait les mains sur sa blouse, posait le produit entouré de papier journal sur la balance, disposait méticuleusement les poids en laiton. Enfin, elle se penchait à l'avant pour lire et annoncer la « sentence » Elle encaissait les espèces avec une satisfaction non dissimulée.
Jamais de ristourne. Jamais un compte rond. Elle méritait bien le surnom de « Pèsefin » Ce sobriquet était tellement entré dans les mœurs que parfois certains clients commettaient l'impair de la saluer en la nommant ainsi. Mais Léonie s'en moquait éperdument. Seulement vous pouviez être sûr que le gaffeur se ferait rouler dans la farine. Et honteux, ne piperait mot. 

   

Pas encore tout à fait amnésique. 17, Continuer impair-turbable (Joe Krapov)

 



Il y a 1 taxi pour Tobrouk et hun seul Attila qui, lui, y allait à cheval.

Il y a 3 mousquetaires, trois petits cochons, trois jeunes tambours, trois marins de Groix, les trois Grâces, les trois Parques, le lecteur de MP3 qui a remplacé les disques 33 et 45 tours et les mini K7. Il y a aussi ce fameux trois mâts fin comme un oiseau, Santiano.

Il y a 5 doigts de la main, le club des cinq d’Enid Blyton, cinq pépins d’oranges chez Sherlock Holmes et le Chanel n° 5 qui servait de pyjama à Marilyn Monroe.

Pour faire la transition, il y a Cléo. "Cléo de 5 à 7" d’Agnès Varda.

Il y a les 7 merveilles du monde, les sept péchés capitaux, les bottes de sept lieues, le clan des sept d’Enid Blyton, les 7 mercenaires, le jeu des sept familles, les sept nains de Blanche-Neige, les 7 boules de cristal, les sept collines de Rome : le Quirinal, le Juvénal, le Gardénal, l’Aventin, le Palatin, le Plaisantin, le Capitole (Ah non, ça c’est à Toulouse ! ).

Il y a les neuf muses, le chat à neuf queues, les neuf symphonies de Beethoven et autant chez Dvořák.

Il y a Raoul de Godewarsvelde qui chante dans « Quand la mer monte » « On s’retrouve chez Léonce on est onze ».

Il y a eu Achille Zavatta et « Le Trésor des treize maisons » dont je me demanderai toujours s’il est un décalque du « Mystère des douze chaises » d’Ilf et Petrov ; « Le 13 est au départ » est une aventure de Michel Vaillant dessinée par Jean Graton ; « La Morte survit au 13 » est un roman de Stanislas André Steeman qui a aussi écrit « Un dans trois » et dont on reparlera plus bas vu que c’est un auteur de polars qui compte.

Il y a ce jeu stupide où l’on se compte quinze point à chaque fois qu’on croise un barbu. Il y a aussi « Quinze marins sur le bahut du mort », une chanson de Michel Tonnerre qui fait référence à « L’Île au trésor » de Stevenson.

Il y a eu, chez Citroën, la DS 19.


Ben oui, évidemment, « L’Assassin habite au 21 » du même S.-A. Steeman.

Il y a des gens qui s’appellent 23. Comme le cardinal André Vingt-Trois. Il y eu aussi Pie VII mais pas Pie 3,14 chez les saints pairs ou impairs.

Il y a « La 25e heure » de Virgil Gheorghiu et « Le Troisième homme » de Graham Greene, « Surcouf le tigre des sept mers », un film avec Gérard Barray.

Il y a des gens qui se mettent sur leur 31 pour fêter l’an 9 à la Saint-Sylvestre. D’autres qui chantent « Au 31 du mois d’août » pour pouvoir dire merde au roi d’Angleterre !

C’est chez le docteur qu’on dit 33 et qu’on n’est pas loin de payer la même somme quand on consulte.

Il y a « Les 39 marches » de John Buchan qui ont été portées à l’écran par Alfred Hitchcock. J’ai dû quand même vérifier la date pour pouvoir dire que c’est antérieur… à la guerre 39-45.

« Les Quarante-cinq » est un roman d’Alexandre Dumas qui parle – ou pas ! - de l’assassinat du duc de Guise.

51, c’est un sacré pastis !

Il y a « Les 55 jours de Pékin » un film que je n’ai pas vu donc je ne vais pas chinoiser sur sa valeur.

Il y a 63 cases sur le plateau d’un jeu de l’oie.


Il y a 69 qui, à défaut d’être l’année la plus chaude de tous les temps, a été une année sacrément érotique, paraît-il.

C’est de 7 à 77 ans qu’on peut lire « Le Journal de Tintin » mais en vérité il n’y a pas de limite d’âge pour ce vice impuni.

Il y a 89 ou 1789 qui est la date de la Révolution française.

Il y a 91 qui est le produit de 7 x 13, deux nombres premiers et qui ne l’est pas pour autant puisqu’il a deux multiples. Comme quoi les chats font parfois des chiens !

Il y a « Quatre-vingt-treize », qui s’écrit pour le coup « Quatrevingt-treize » un roman historique de Victor Hugo qui était lui même surnommé « Totor la terreur » !

Il vaut mieux être riche à millions que se retrouver 101, surtout s’il faut en plus nourrir les 101 dalmatiens d’oncle Walt !

Contrairement à ce qu’affirme une légende urbaine très vivace,Louis Aragon n’a jamais écrit « Que serais-je 103 ?».

N’ayons pas peur de le dire : face à la droitisation et au vieillissement de ses premiers ministres, la France a besoin de 109 !

Il y a un numéro d’urgence, le 115 qui permet de reloger les millionnaires qui se retrouvent 101.

Il y a OSS 117, James Bond 007 et l’agent secret X-9.


Il y a eu la 205 Peugeot.

Il y a « Pacific 231 » une œuvre musicale d’Arthur Honegger d’après « La Bête humaine » d’Emile Zola.

Il y a eu « La 317e section » un film de guerre de Pierre Schoendorffer avec Jacques Perrin ; mais à ce propos, où est donc passée la 7e compagnie avec Pierre Mondy ? Ces rigolos ont-ils égaré leurs 12.7 et leurs 6.35 ?

Il y a 365 jours dans l’année sauf une fois tous les quatre ans quand il y a 29 jours en février.

Il y a l’impair-méable de Colombo et sa célèbre Peugeot 403.

Il y a le 421 qui est un jeu de lancer de dés assez misogyne : quand on fait 221, qui est le nombre de points le plus faible qu’on peut y obtenir, on appelle ça « faire nénette ».

Il y a « Fahrenheit 451 » un roman de Ray Bradbury porté à l’écran par François Truffaut.

Revenons dans le domaine militaire pour mentionner le 503e Régiment de chars de combats de Mourmelon-le-Grand dans lequel Joe Krapov a fait ses classes mais tout le monde s’en fout et moi aussi, à juste titre !

Il y a eu le Boeing 707 puis le 747 puis la Peugeot 203, puis la Renault 5 mais désormais tout le monde roule à vélo ou en trottinette sur les trottoirs des grandes villes.

Il y a « 813 » qui est une aventure d’Arsène Lupin narrée par Maurice Leblanc.


Peut-on mettre ici, sous 847, « Le Train de 8 h 47 » de Georges Courteline ?

Il y a 999 qui est le titre d’un album du groupe Aphrodite’s Child quand on tient la pochette à l’envers.

Il y a les « Contes des mille et une nuits », des histoires à dormir debout racontées par une aristocrate russe, Shéhérazade de Rimsky-Korsakov.

Il y a 1515 qui est une bataille célèbre mais personnellement je préfère la manille anonyme. Ça s’est bien castagné entre la France et l’Italie mais je ne sais plus où c’était. Je sais juste que les soldats étaient fort marris de se prendre des gnons.

Il y a « 2001 l’odyssée de l’espace » de Stanley Kubrick et "Le  11 septembre 2001 » d’Oussama Ben Laden. 

Il y a commettre un impair qui est moins grave que commettre un crime comme ci-dessus.

Il y a aussi impair-tinence, un qualificatif pour un mec gonflé qui publie un article non revu par ses pairs.

Et qu’est-ce qu’on vous sert pour terminer ? Une 33 export ? Un Label 5 ? Un Get 27 ?

Bouclons la boucle : au jeu de tarot le 1 s’appelle le petit et il rapporte plus de points quand on le « mène au bout », qu’on le pose en dernier. De la même manière, quand on termine son délire mémoriel, arrivé au bout de sa phrase on pose un point.

Final et bienvenu !


DEUX HOMONYMES POUR FAIRE LA PAIRE (François)

 

 

Il est une anecdote que je ne peux taire,

À elle seule elle fait la paire,

Elle est vraie, mais funéraire.

 

Une famille adepte du Rosaire,

Se présentait en nombre impair,

Pour s'incliner devant le père,

De la paroisse du presbytère.

 

On leur présenta un homonyme du père,

Leurs gênes allèrent au-delà de l'impair.

Dans le village deux mêmes noms faisaient la paire.

 

La fille du défunt, demanda comment ils connaissaient son père,

Les deux familles à une seule voix faisant la paire,

Se rassemblèrent dans une prière.

 

Ils se sont excusés à l’église auprès du père,

Qui ravi de ne pas être rappelé auprès du père,

Histoire que cette anecdote fasse la paire.

 

Impair sur impair (Kate)

   

Un impair fait rire... ou pas, enfin surtout les autres et notamment les spectateurs si c'est au théâtre et que Molière les met dans la connivence.
J'ai eu le mois dernier le plaisir de voir la pièce "George Dandin", comédie-ballet dans une mise en scène moderne "déjantée" et très plaisante (humour belge) avec une entrée fracassante déjà dans le hall !

J'avais déjà vu cette pièce il y a longtemps dans une mise en scène traditionnelle et j'avais bien ri. C'est bien "George" sans "s" et c'est bien Dandin, Monsieur Dandin devenu Monsieur de la Dandinière par son mariage avec Mademoiselle Angélique de Sotenville et donc par alliance avec cette famille à particule : "Vous l'avez voulu, vous l'avez voulu, George Dandin..." (réplique culte)
Ce n'est pas lui qui commet un impair. Dès le début de la pièce nous assistons à la scène où il se retrouve devant sa demeure en présence du valet Lubin qui en sort et qui lui confie, dans le plus grand secret, que son maître Clitandre transmet un billet à Angélique dont il est épris et que le mari de celle-ci ne doit rien savoir. Dandin encaisse cet impair et la pièce démarre sur cette indiscrétion malencontreuse...
Bref, Georges Dandin est cocu, il est le dindon de la farce...
Retour au XXème siècle... Plus récemment, mes voisins de palier, charmants et agréables... Ma voisine (appelons-la Marie-Ange), fréquentait chaque mardi soir un cours (de tai chi, dirons-nous), et je m'y étais inscrite aussi dès la rentrée d'octobre. En novembre, elle n'est pas venue mais la fréquentation de chacun n'était pas forcément régulière. En me croisant le lendemain dans l'escalier de l'immeuble, elle m'a dit que sa cousine était malade et qu'elle n'avait pas pu venir. La semaine suivante, elle était absente également.
Quelques jours plus tard, son mari (appelons-le Arnaud), a sonné à ma porte pour me demander quelque chose concernant l'immeuble, je crois. C'était sans importance, je n'avais pas la réponse et, juste pour respecter les règles élémentaires de la politesse, je lui ai demandé des nouvelles de la cousine de son épouse.
- Sa cousine ?
- Oui, elle est malade.
- Oui...
- Enfin, elle va mieux, j'espère ?
- Oui... Tu as vu Marie-Ange hier au tai chi ?
- Non...
- Et la semaine dernière, elle est venue ?
- Euh, non... Je ne crois pas... Enfin, je ne l'ai pas vue...
Il est resté muet, blême, sidéré, les traits figés, son sourire habituel disparu. Son visage décomposé disait tout : j'avais commis un impair... et de taille ! Il a tourné les talons et est rentré chez lui.
J'étais mal et n'arrêtais pas de dire "Mince ! Qu'est-ce qui se passe ?"... Pas besoin d'un dessin, bien sûr, et les explications, il me les a données quelques jours après : sa vie avait basculé sur une parole. Encore une variante sur le même thème. J'étais très désolée, certes, mais au lieu de me servir ce gros mensonge, pourquoi ne pas me dire sur la vraie raison de tes absences, Marie-Ange ? Nous n'étions que simples voisines, sans plus... Tu n'avais sûrement pas suffisamment confiance en moi, d'une part, pour partager une telle confidence et d'autre part, même si on peut faire confiance à quelqu'un, on n'est pas à l'abri d'une fuite, d'une gaffe.
À ce dilemme la solution a été un mensonge qui sonnait vrai et sincère mais qui n'a pas résisté longtemps : impair sur impair donc... Et Marie-Ange perd son mari alors qu'Angélique le garde... mais le contexte et l'époque ne sont pas les mêmes et si l'on rit de l'un on ne rit pas de l'autre et je regrette cet impair.

 

15, noir, impair et manque (Walrus)

   

Silence de mort autour de la table à l'annonce du croupier (c'est bien la peine d'annoncer un résultat que tout le monde peut constater (sauf les aveugles bien entendu, comme le chantait Georges. Et d'ailleurs, comment font-ils pour déposer leur(s) jeton(s) ceux -là ? Même mon épouse qui a œuvré quarante ans pour la Ligue Braille ne m'a pas donné de solution ).

Donc : personne n'avait gagné ! 


Bon, que personne n'ait misé sur le 15, on peut le comprendre : il n'y avait quand même qu'une quinzaine de joueurs autour de la table.

Mais qu'il n'y en ait même pas eu un qui ait misé sur une bonne chance simple, statistiquement, c'est très peu probable.

Alors, qu'est-ce que ça prouve ?

Ça, c'est facile : que je n'ai jamais mis les pieds dans un casino !

 


 

MA TARTE AUX LARMES SALÉES (Marie Sylvie)

  


 

Aujourd'hui, j'ai fait ma première tarte,
Toute seule telle une grande artiste !
J'ai pris du sucre, j'ai pris de la farine, 
Tout allait bien dans la cuisine. 

Mais oh là là,  quelle surprise !
Quand papa l'a goûté, il s'est figé  ...
J'ai voulu régaler la famille, 
Mais j'ai porté atteinte à leurs papilles !


J'avais pourtant suivi la recette, 
Sans tricher, sans faire de bêtises ....
Mais le sucre et le sel, mes amis, 
Se sont échangés dans ma main distraite !


Papa a bu trois grands verres d'eau,
Maman a caché sa grimace, 
Moi, j'ai croqué sans dire un mot ....
Oh zut, c'est pire que ce que je pensais !

Mais oh là là, quelle surprise !
Quand papa l'a goûté, il s'est figé  ...
J'ai voulu régaler la famille, 
Mais j'ai porté atteinte à leurs papilles !


L'impair des Impairs (Ghislaine)

 


 Oups…
Je voulais bien faire,
mais mon cerveau a pris une pause café sans me prévenir.
Promis, c’était pas de la malice…
Juste un bug temporaire en mode "mise à jour défectueuse".
Pardon pour l’impair involontaire,
il était naturel, sans additif ni mauvaise intention.

Oupss,
je voulais bien faire,
mais ma raison à remporté le match
qu'elle se livrait avec mon cerveau !
L'impair s'est fait la paire avec ma raison !

Oupsss,
je voulais bien faire,
mais mon cœur à voulu s'en mêler et voilà
que le match que se livrait ma raison et mon cerveau,
à tourner à l'impair lui aussi,
puis mon cœur à tout fait basculer !
Désolée le cœur l'emporte !
Un impair que je ne peux contrôler,
l'impair gagne par le cœur.



samedi 31 mai 2025

Défi #874

   

 

Prenez-le au sens qui vous convient
et essayez de ne pas en commettre

 

Impair

   


 

Réponse de Lecrilibriste sur le défi 941

  Envoyé par Lecrilibriste pour répondre à vos interrogations