Mon
barda trop rempli pesait sur les harnais
au
loin sur l'horizon un astre s'éteignait
et
plongeait dans le noir cette masse trapue
Sainte
Mère l'Église et son clocher pointu
En
bas les villageois comme autant de fourmis
avaient
me semblait-il fait un grand feu de joie,
comme
ceux qu'on faisait dans mon Alabama
aux
nuits fraîches d'été au bord du Tennessee
Suspendus
à leurs fils, oiseaux rudimentaires
les
autres loin de moi jouaient les marguerites
on
nous avait promis du bon vin et des frites...
J'avais
du chocolat, des gommes à mâcher
dans
ma tête ces mots, Liberty, liberté
Et
c'est alors que j'ai vu les crocs de la terre
Et il y est resté accroché par les suspentes de son parachute !
RépondreSupprimerCe fut un "suspense" de courte durée malheureusement
SupprimerAinsi les Croxs sont nées pleines de promesses en caoutchouc...
RépondreSupprimerPeut-on dire pour autant qu'il y a du bon dans chaque guerre ?
SupprimerOn se doutait bien que, sur la fin, quelque chose allait clocher ! ;-)
RépondreSupprimerSinon, magnifique sonnet - l'hallali ! - comme à l'habitude !
Joli jeu de mot Joe et merci pour ton compliment
RépondreSupprimerMagnifique hommage et sonnet plein de force et de vie ! J’ai visité la région, les plages du Débarquement, les cimetières et j’en suis encore bouleversée...
RépondreSupprimerOui Kate, ce sont des lieux chargés d'histoire et très inspirants
SupprimerCher Vegas sur Sarthe,
RépondreSupprimerDe l' Alabama à Sainte-Mer-Église, le voyage est rude mais ton récit le rend magnifique.
Un hommage à hauteur d'homme !
Birn amicalement, Marie Sylvie