Nana Fafo ; Walrus ; Marie Sylvie ; Kate ;
François ; Joe Krapov ; Clio 101 ; Yvanne ;
Le Syllogisme de l'angle paroxysmique
Grimpons sur les inepties de la basse cour
en ce beau premier matin d'automne.
Monsieur Akrapovic nous ayant invité à réfléchir en mode ABC
Ronchonchon a abaissé ses écoutilles sur le poulailler en effervescence
afin de commencer son dimanche paisiblement.
Mais, ce matin, les cocottes en ont décidé autrement !
Elles bouillonnent face à l'énigme que Maître Walrus leur a soumise.
Leur cervelet est en ébullition.
Ronchonchon les entend caqueter à tout va,
elles sont surexcitées à l'idée de résoudre ce mystère.
Si ça continue, elle font se faire péter le carafon à trop cogiter.
N'y tenant plus, Ronchonchon interfère
au milieu de ce tohu-bohu
pour examiner la chose...
Lui qui comptait rester en dehors de tout ça !
"Tous les angles ont un degré.
Le Paroxysme se en mesure en degré.
Donc, le paroxysme a un angle."
Est-ce correct ?
Encore une journée caniculaire en ce mois de juillet. Émilie profite de quelques jours de vacances chez ses parents en Auvergne. Bastien, son compagnon lui manque, c'est vrai et elle pense constamment à lui, obligé de travailler à Paris. Pas de congés pour lui cette année. Son nouvel emploi à la banque ne lui a pas permis de la suivre dans le Cantal. Dommage. Mais elle est bien décidée à tirer le meilleur parti de ses deux semaines pour récupérer après la vie parisienne trépidante.
Comme chaque après midi, la jeune femme prépare son sac à dos en y enfouissant une serviette de bain, un livre, un fruit et son téléphone. Elle longe la rive d'un ruisseau qui serpente tranquillement à travers les prairies. Les belles Salers la regardent passer en ruminant. Écrasées de chaleur, elles ont choisi l'ombre des aulnes et des chênes pour se reposer.
Émilie rejoint rapidement la petite cascade qui dévale les rochers en surplomb pour se jeter en bouillonnant dans la rivière. Comme il fait frais ici ! C'est un vrai paradis pense la jeune femme en exhalant un soupir de satisfaction. Elle connaît cet endroit depuis l'enfance. Il était déjà son refuge quand elle avait besoin de solitude.
Alertée par un cri aigu, elle tente un regard au dessus des arbres mais les rayons d'un soleil ardent lui font de l'œil à travers les ramures. Elle pose machinalement en visière ses mains croisées sur son front. Ainsi elle peut mieux observer le vol d'un milan royal qui plane dans le ciel pur avec souplesse et majesté. Admiration. Émotion. Quiétude. Amour inconditionnel de la Nature. Émilie est submergée par une vague de bonheur intense.
Elle atteint bientôt son coin rien qu'à elle, son havre de paix, Au pied de la cascatelle, une baignoire naturelle a été façonnée par des siècles de déferlement d'eau. Elle pose son sac, se déshabille promptement et plonge dans ce bassin accueillant. Comme toujours elle frémit au contact presque glacé de la source. Très vite, elle s'ébat avec délice dans l'onde stimulante.
Après son bain vivifiant , Émilie étale sa serviette sur la mousse. Elle est enivrée par les effluves de menthe sauvage piétinée tout autour. Elle ne tarde pas à s'endormir sur son livre grand ouvert.
Un grondement soudain la tire de son sommeil. Elle se redresse, ne sachant plus trop où elle se trouve. Reprenant ses esprits, aux aguets, elle constate avec effroi que l'atmosphère sereine qui régnait il y a peu a subitement changé. De gros nuages noirs et menaçants courent au dessus d'elle emportés par un vent tourbillonnant. Les arbres se courbent sous la violence des rafales. Même la cascade semble s'être mise à l'unisson et rivalise avec le tonnerre pour produire un fracas assourdissant. Des éclairs fulgurants, blancs ou violacés fendent l'horizon et se perdent. L'orage atteint son paroxysme quand une pluie serrée s'abat sur le sol. Émilie ramasse promptement ses affaires et se réfugie dans un encorbellement de la roche d'où elle peut admirer en temps ordinaire le Puy Mary.
Au bout de quelques minutes, le silence. Tout redevient calme comme s'il ne s'était rien passé. Seules quelques gouttes s'échappent des feuilles et tombent mollement sur le sol. Le soleil reprend sa place là haut, auréolé de minuscules nuages pâles qui disparaissent bientôt.
Cheminant vers le village, Émilie regarde, loin devant elle, des langues de brume vaporeuses et mouvantes partir en rampant à l'assaut du Puy Mary.
Onia hurlait.
Elle avait l’impression qu’un parasite se promenait dans sa tête, fouillant dans son esprit pour y extirper ses peurs les plus profondes, ses fantasmes les plus enfouis, ses pensées les plus secrètes. Sans gêne, il fracassait les portes, enfonçait ses barrières les plus solides, celles qu’elle avait mis des mois à construire, piétinait son jardin secret et en ouvrait les moindres recoins. Jamais, même pendant les pires jours de sa captivité, elle ne s’était sentie aussi impuissante. Alors qu’elle gisait dans son cachot, abrutie par les drogues et les privations, elle avait encore la ressource de s’évader dans ses rêves et son imagination. Ici, il n’en était plus question. Au moindre mouvement, la main de l’homme se resserrait sur sa nuque, l’empêchant de respirer ; elle ne pouvait qu’assister, impuissante, au viol de tout son être.
Alors que la douleur atteignait son paroxysme, une onde de révolte la traversa. Elle avait tout mis en œuvre pour se sauver, s’extraire de ces quatre murs où l’obéissance tenait lieu de seule valeur et une fois encore, on lui volait sa liberté chèrement acquise. Malgré la poigne de fer qui l’enserrait, elle se força à lutter, rassembla dans ce qui lui restait de conscience l’humiliation de ses genoux sur le marbre froid, la colère face à son mépris et son indifférence, sa fureur face à la domination qu’il exerçait sur elle. Dans les coins de son esprit encore préservés par l’intrusion, elle bâtit une arme forgée au matériel de sa rage. Elle sentit le trouble de l’homme face à cette résistance inattendue et s’engouffra dans la faille. Pied à pied, centimètre par centimètre, elle repoussa l’assaut, forgea une nouvelle barrière. L’homme ahana, lutta à son tour pour reprendre le contrôle.
Percevant la résistance de l’homme, bien plus puissant qu’elle, Onia redoubla d’efforts. Elle assembla en un fouet d’énergie pure son statut de captive, la posture de soumission qu’il lui imposait, y ajouta l’indifférence des villageois, la cruauté des maîtres, leur refus de lui accorder sa délivrance, le sang qui coulait de sa peau déchirée, les entraves qui lui cisaillaient les membres, la rage contre ceux qui voulaient effacer en eux toute trace d’humanité pour en faire des machines à tuer au service de leur idéal. La fureur tournoyait autour d’elle, de lanière devint sphère lumineuse et terrible.
Terrifié, l’homme se troubla une nouvelle fois, son assurance vacilla et il relâcha son emprise.
Pendant de longues secondes, il ne put détacher son regard de la jeune femme, le corps irradiant de courroux, prête à déverser sa fureur sur les obstacles à sa liberté.
Ce volcan irlandais au nom imprononçable,
Vient de se réveiller et crache ses cendres,
Sur l'Europe du Nord, elles viennent descendre,
En semant une pagaille épouvantable.
Cette éruption s'ajoute à tous les effets de pollutions naturelles,
Elle est chargée de dioxyde de soufre,
et il est beaucoup de poumons qui en souffrent.
Les dégâts à ce compte à grande échelle.
C'est une pollution dite atmosphérique,
De nature volcanique,
Avec ces poussières chimiques.
le ciel nul avion ne le pratique,
Pour ne pas être incommodé ces cendres tragiques.
La pollution lumineuse rend le ciel énigmatique.
Et pendant que ce volcan vomit ses cendres,
Ruinant nos efforts écologiques sans manière
Avec nos petites mesures, Il ne faut pas se laisser prendre :
Nos actions volontaires comptent-elle pour des chimères ?
"L'appétit vient en mangeant, la soif s'en va en buvant." : formule de Rabelais, amateur de mots et d'excès et de mots en excès et de mots sur l'excès, forgeur de mots énormes : "catastrophe", "paroxysme"... et tant d'autres !
/image%2F1070961%2F20250924%2Fob_b5d05e_0-3.jpg)
Inventeur de Gargamelle et de Grangousier, parents de Gargantua, trois très grandes gueules comme l'indique l'étymologie de leurs noms.
/image%2F1070961%2F20250924%2Fob_ac361b_0-7-2.jpg)
Célébrant la "dive bouteille" et la "corne d'abondance" et en même temps honorant la mise en oeuvre d'efforts "bénéfiques" pour trouver la "substantifique moelle" et au final la "quintessence", en tendant vers l'attitude du "génie" plutôt que vers celle de l'"automate".
Paroxyme du verbe, de la verve, du "sarcasme", notamment à l'égard des "moutons de Panurge" et des "guerres picrocholines" !
(photos extraites de :
/image%2F1070961%2F20250924%2Fob_0ac4f0_0-1.jpg)
)
Le cataclysme,
Nous y sommes en plein
Et son paroxysme
Est pour demain !
Bonne nuit les petits !
Envoyé par Lecrilibriste pour répondre à vos interrogations