« JE SUIS SEUL ET TRISTE »
Le six juin deux mille neuf,
À CASTEL GONDELFO,
Sur un mur apparemment neuf,
On lit « Sono Solo… »
Une plainte qui mérite d’être traduite :
« Je suis seul et triste »
C’est le désarroi d’une conduite,
Un aveu qui insiste.
C’est un appel particulier,
Dans cette ville résidence d’été des papes,
Un vœux non-dit, pour révéler,
Une solitude qui parfois nous drape.
Alors exprimé sur ce mur,
Parmi d’autres doléances
Il est des fidèles obscurs,
Qui témoignent de leurs espérances.
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