Spinoza ou Stromae ?
Pour se déboucher les naseaux hivernaux encombrés
Ce glouteron de Ronchonchon hésite entre des granules de
Xanthium Spinoza pour un choix rationnel
ou du Xanthium Stromae pour un choix qui dérape.
Aidez-le à s'enlever cette épineuse décision d'un groin embourbé.

Je vote pour Stromae : j'aime les dérapages, surtout chez toi ! :-)
RépondreSupprimerTant ue que ce n'est pas des traces de pneus 🙄 ok je sors
SupprimerStromae pour, une fois guéri, danser jusqu'au bout de la nuit !!
RépondreSupprimerSi cela peut aider, j'ai dressé un tableau des effets secondaires ici :
RépondreSupprimerhttps://argentiquites.canalblog.com/2025/11/stromae-spinoza.html
;-)
Spinoza, évidemment, car son thème essentiel c’est la joie !🥳
RépondreSupprimerOlala ! A soigner d'urgence ce pauvre Ronchonchon ! Attention aux ophtalmies scrofuleuses ! Mettre dans son baquet des litres de tisane à l'eucalyptus et accessoirement prendre du xanthium. Ça devrait le faire Nana ! :-)
RépondreSupprimerChère Nana Fafo,
RépondreSupprimerJ'adore la situation de Ronchonchon !
Ce glouteron hésite entre la raison philosophique et la folie dérapante pour vaincre son rhume ... C'est brillant et trés drôle !
J'espère que Ronchonchon a trouvé la granule qui débouche au mieux son groin embouché.
De l'humour et de la profondeur philosophique dans un simple choix de médicament : Une belle trouvaille pleine d'esprit et de douceur !
Bien amicalement, Marie Sylvie
Je lui conseille une petite cure de Spinoza dans un premier temps mais il faudra quand même surveiller les effets non désirés !
RépondreSupprimerMoi, je cocherais les deux, mon capitaine. Crochet, évidemment. En effet Xanthium Spinoza et Xanthium Stromae reposent tous deux sur les propriétés pharmaceutiques hologrammatiques, dites plus simplement propriétés homéopathiques, de la plante crochue. C’est comme la mémoire de l’eau, ici la mémoire du crochet.
RépondreSupprimerChacun sait bien que Ronchonchon n’est né sous la queue d’un cheval, mais que ce bougre de pirouette laineuse fut enfanté un beau jour d’un crochet vagabond. Donc, une cure de l’un suivi d’un petit crochet par l’autre. Dans un petit délire homéopathico-pop où son groin hésitera entre philosophie sage et dancefloor bien râpeux : tout ça pour se moucher avec panache. Ça cabriolera, ça reniflera, et ça finira en une galipette plus laineuse que l’animal lui-même.
https://lotharquejamaisfr.wordpress.com/wp-content/uploads/2025/11/20251126_000439.jpg
;)