Je suis tellement vieux (oui, je sais, je me répète mais que voulez-vous : je suis vieux, je radote) que j'ai vu naître les tags.
Comme à l'époque ça faisait des siècles qu'il existait de graffitis, j'ai continué de réserver cette appellation à ce qu'ils étaient au démarrage : des inscriptions rapides sur des murs effectuées en catimini avec des outils rudimentaires: un clou pour gratter, du charbon de bois, du lait de chaux, (du sang...), du goudron...
J'en avais trouvé un en Italie, mais ça avait provoqué un problème à cause de la traduction erronée que j'avais faite du E chargé d'un accent horizontal.
Eh ben, du coup (indispensable aujourd'hui ce vocable), j'en mettrai pas d'autre ! Faut bien que vous fassiez enfin connaissance avec le côté obscur de mon caractère :
Plus râleur que moi, tu meurs !
Pour les puristes, un tag et un graffiti, ce n'est ni chou vert et vert chou, ni bonnet blanc et blanc bonnet. Le graffiti, contrairement au tag, est censé être une œuvre d'art qui demande souvent du temps et un matériel imposant. J'ai déjà vu des graffeurs à l’œuvre sous des ponts en parcourant à vélo le Ravel proche de chez moi. Et je me demande toujours comment ils avaient amené leur matériel là où je les voyais. L'image du jour, c'est un joli graffiti qui lui, n'a pas demandé ce genre de matériel 🙂.
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