J’avais souvent croisé Misstic sur la Butte-Aux-Cailles,
Adulée chacun voulait avoir un pochoir sur son mur,
Accompagné d'un bon mot, une trouvaille,
Et d'un dessin efficace avec des traits surs.
Ses tags, on pouvait les lire de maison en maison,
Personne ne trouvait à redire,
La qualité de son œuvre lui donnait raison,
Les aphorismes, elles savaient les écrire.
On peut dire que dans le 13e arrondissement,
Elle fut la première à proposer la qualité,
Un bon Street Art évidemment.
Dans le 13e, bon nombre de façades,
Couvrent des murs aveugles avec originalité
De fresques qui y font souvent parades.
On peut dire que Misstic à son œuvre était asservie,
Le Street Art était son cœur de cible,
Si elle eut au début des opposant inflexibles,
Ses détracteurs devant l’originalité
De son œuvre furent vite assouvis.
Depuis que Misstic nous a quitté,
Les traits de son œuvre s’effacent,
II ne reste plus que des pochoirs comme trace.
ET elle écrivait "la poésie est un lluxe de première necessité " ! Elle a raison !
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