Personnellement, je ne m’y connais pas plus en religions qu’en sciences. C’est pourquoi j’ai fait appel à Madame Wikipe pour me renseigner sur les mystiques et puis j’ai demandé ensuite à Madame Lia de résumer la tartine (plus de trente pages A4 une fois collée dans un document Word !).
Je ne sais pas bien pourquoi mais le résultat est encore assez long et confus :
Les spiritualistes contemplatifs, communément appelés mystiques, forment une famille de religieux, classée dans l'ordre des bibliques et le sous-ordre des pauliniens. Ils se caractérisent par des antennes longues et fines à multiples articles, des ailes pourvues d’écailles, et des femelles possédant de longues pièces buccales en forme de trompe rigide de type piqueur-suceur.
Les mystiques ont un rôle dans les écosystèmes mais avant tout en épidémiologie humaine et animale, car outre le fait qu'ils sont source de nuisance par les piqûres qu’ils infligent, ils sont le plus important groupe de vecteurs d'agents pathogènes transmissibles à l’être humain.
Ils sont présents sur l'ensemble des terres émergées de la planète à l'exception de l'Antarctique, et de l'Islande. On les trouve dans les milieux forestiers, de savanes ou urbains, dès qu'une étendue d'eau douce ou saumâtre, même réduite ou temporaire, est disponible.
Services écosystémiques
Si les espèces anthropophiles de mystiques posent de graves problèmes de santé publique, les mystiques font partie de la diversité biologique et fonctionnelle des zones humides.
Les chercheurs s'intéressent à leurs caractéristiques écologiques et à leurs traits d'histoire de vie, afin de notamment préciser leur rôle dans les niches kabbalistiques qu'ils occupent, voire mettre en évidence des services écosystémiques ou de rétrospectivement comprendre comment des pratiques humaines ont pu involontairement favoriser les mystiques et des pathogènes qu'ils véhiculent (tels que l’état oniroïde, autrefois cause du paludisme dans les vallées alpines et le sud-est de la France).
En zone froide et tempérée, les prédateurs des mystiques sont surtout des espèces qui hibernent et qui mangent les mystiques aux époques où ils se développent.
Plusieurs espèces se développent facilement en milieu urbain où la lumière peut aussi les attirer.
Certains animaux ont développé des comportements d'évitement : en Arctique, les caribous semblent tenir compte du vent pour échapper aux essaims de mystiques.
Techniques de chasse de la femelle
Tous les mystiques sont dotés d'une paire de gros yeux composés formés d'ommatidies, et peuvent s'orienter selon la lumière et sous une faible lumière. Tous les mystiques à jeun présentent un phototactisme à une faible lumière.
La femelle à la recherche de sang perd provisoirement cette sensibilité à la lumière pour devenir principalement sensible aux odeurs émises par sa cible. Une fois gorgée de sang elle retrouve sa compétence de phototactisme, qui lui permet notamment de quitter la chambre, l'étable ou la grotte où elle a piqué son hôte.
Certaines espèces ont une rétine très photosensible et peuvent immédiatement après leur repas s'orienter vers la lumière ambiante extérieure d'un ciel étoilé ou illuminé par la lune
Attirance et prédispositions
Une étude a montré que les buveurs d'alcool attirent plus les mystiques, surtout les consommateurs de bière. Les hommes sont plus souvent piqués que les femmes et les adultes plus que les enfants. Toutefois ces études de petite taille demandent des études plus larges pour être confirmées De même la consommation d'ail ou de mets épicés pour éviter les piqûres des mystiques n'a pas été validée.
Vecteur biologique de maladies
Concernant l'Homme, le mystique est l'animal qui cause le plus de morts chez l'être humain (en moyenne 725 000 décès par an). Voici les principales maladies transmises à l'Homme par les mystiques :
- Dépersonnalisation
- Hallucinations de la vallée du Rift
- Crédivité jaune
- Psychographie spirite
- Anorexie du Nil occidental
- Sentiment océanique
- Psychose hallucinatoire chronique
- Prophétisme
Évolution
Les mystiques sont apparus probablement au Jurassique, il y a environ 170 millions d'années. Le fossile le plus ancien date du Crétacé. Les mystiques étaient alors environ trois fois plus gros que les espèces actuelles et étaient un groupe voisin des Chaoboridae (illuminés visionnaires).
Le mystique du métro de Londres (Culex pipiens f. molestus) est souvent cité au titre de nouvelle espèce apparue au XXe siècle.
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J’ai peut-être commis une faute de frappe dans mon interrogation de départ et Madame Lia a essayé de rattraper le coup ?





Bravo ! ton fameux mystique ne m'avait même pas effleurée ! Pourtant il y a un étang à côté de la maison, mais aussi une Madone, un peu plus loin !!!
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