Elle va entre les
maisons.
Aux murs agrémentés
de lilas.
Est-ce un raccourci
posé avec raison,
Que l’on fréquente en
passant par-là ?
Plus étroite qu'une
ruelle,
Toute pavée, elle se
présente,
On l'appelait jadis
« Venelle ».
Aujourd'hui, on
parlerait de sente.
Son sol était comme
on le faisait dans le temps,
Pavé avec beaucoup de
bonnes attentions,
Dont l'usure se
constate dans l'instant,
Quelques pierres
attendent réparation.
C'est un coin obscur
la nuit,
Où l'on peut surprendre
des ombres,
S'embrasser avec
envie,
En profitant de ce
coin sombre.

quand les lilas sont en fleurs, ce doit être bien agréable de s'y glisser
RépondreSupprimerJ'aime beaucoup ces endroits, passages secrets dans les villes, lieux de trésors insoupçonnés, qui nous emmènent d'un univers à un autre.
RépondreSupprimerSouvenirs d'un temps où (presque) tout se faisait à pied...
RépondreSupprimerSi cette venelle est pavée de bonnes intentions, on doit pouvoir s'y embrasser en toute confiance
RépondreSupprimerAh les aimables péronelles
RépondreSupprimerQu'on embrassait dans les venelles
Avant que nos routes soient droites
Et nos avenues moins étroites ! ;-)
Très joli poème qui met en lumière les joies du pti coin obscure.
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