Le blé va jaunissant,
Les grains va falloir les prendre,
Avant qu'ils soient trop mûrs on doit les surprendre,
Pour qu'ils dégagent un goût puissant.
Bientôt l’épi sera blondissant,
Sa semence sera ferme et tendre,
Le fermier va comprendre,
Que son semi est devenu ravissant.
Puis les épis donnent leur récolte, ils se dorent
Il rassemblera ses commis à l'aurore,
Pour qu'ils puissent œuvrer dès le petit jour.
Quand il aura fauché, il vendra sans peine.
Ses graines au marché de la Fontaine.
Il sait qu'il n'y fera pas longtemps séjour.
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Un épi bien doré pour du bon pain du fournil...
RépondreSupprimerle temps des moissons, gros temps de travail et jadis .... de fête !
RépondreSupprimerAh, le battage du grain, un vrai fléau !
RépondreSupprimerTous les moyens sont bons pour faire du blé, y compris semer, labourer, moissonner pour suivre les conseils de ce bon Jean de La Fontaine !
RépondreSupprimerhttps://www.poetica.fr/poeme-850/jean-de-la-fontaine-le-laboureur-et-ses-enfants/