samedi 28 février 2026

Mon labyrinthe (Lecrilibriste)

  

 

J’habite un labyrinthe
Planté de hêtres et de riens
Des hêtres qui poussent drus
Des riens que je ne connais pas
Mais que j’aimerais bien débusquer
Car ils me hantent
Et j’erre dans ses allées sans fin
Toutes les nuits
Pour trouver la sortie
Et je la trouve quelquefois
Quand je tire le fil d’Ariane
Que j’ai pensé à accrocher
A la clé de la porte fermée
Alors, c’est un éblouissement
Car je vois le soleil, la lune et les étoiles
Briller tous en même temps
Et s’embraser pour me saluer
Alors la vie lumineusement
Reprend ses droits

 

 

11 commentaires:

  1. Ariane personnalise la lumière ("celle qui brille pour tous") et permet de sortir du labyrinthe de la nuit, de ses peurs, de ses cauchemars... CQFD !

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  2. Ah, tu as pensé à attacher un fil d'Ariane à la clef du problème !
    Ton prénom, ce ne serait pas... Prudence ? ;-)

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  3. Une errance qui finit bien ! J'aime beaucoup !

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  4. Il paraît que la méditation ça marche pour trouver des petits riens dans le labyrinthe mental... ça marche pas sur tout le monde :)

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  5. Nana ! je ne sais pas méditer !!! Hélas !

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  6. Walrus, ton commentaire me fait penser à la chanson d'Antoine "je m'appelle canelle" !
    mais je suis loin de m'appeler "Prudence" ! Quoi que ?

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  7. Une très belle épopée !!!

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  8. Dans la droite ligne de Charles Trénet : quand le soleil a rendez-vous avec la lune, le jardin est extraordinaire ! ;-)

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  9. Dans la droite ligne de Charles Treneet ! J'aimerais bien, côté poésie, évidemment !

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  10. La vie reprend toujours ses droits jusqu'à... l'issue fatale. Mais c'est bien d'avoir pensé au fil d'Ariane.

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  11. Chère Lecrilibriste

    Ton labyrinthe planté de "Hêtres et de riens" est une magnifique image.
    On sent une atmosphère de conte où l'errance nocturne n'est pas une angoisse mais une quête nécessaire pour débusquer l'invisible.
    Bravo pour cette ambiance à la fois hantée et bucolique.
    Bien amicalement, Marie Sylvie

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Ont peut-être échappé aux épines

          Walrus ;