J’habite un labyrinthe
Planté de hêtres et de riens
Des hêtres qui poussent drus
Des riens que je ne connais
pas
Mais que j’aimerais bien débusquer
Car ils me hantent
Et j’erre dans ses allées
sans fin
Toutes les nuits
Pour trouver la sortie
Et je la trouve quelquefois
Quand je tire le fil d’Ariane
Que j’ai pensé à accrocher
A la clé de la porte fermée
Alors, c’est un éblouissement
Car je vois le soleil, la
lune et les étoiles
Briller tous en même temps
Et s’embraser pour me saluer
Alors la vie lumineusement
Reprend ses droits
Ariane personnalise la lumière ("celle qui brille pour tous") et permet de sortir du labyrinthe de la nuit, de ses peurs, de ses cauchemars... CQFD !
RépondreSupprimerAh, tu as pensé à attacher un fil d'Ariane à la clef du problème !
RépondreSupprimerTon prénom, ce ne serait pas... Prudence ? ;-)
Une errance qui finit bien ! J'aime beaucoup !
RépondreSupprimerIl paraît que la méditation ça marche pour trouver des petits riens dans le labyrinthe mental... ça marche pas sur tout le monde :)
RépondreSupprimerNana ! je ne sais pas méditer !!! Hélas !
RépondreSupprimerWalrus, ton commentaire me fait penser à la chanson d'Antoine "je m'appelle canelle" !
RépondreSupprimermais je suis loin de m'appeler "Prudence" ! Quoi que ?
Une très belle épopée !!!
RépondreSupprimerDans la droite ligne de Charles Trénet : quand le soleil a rendez-vous avec la lune, le jardin est extraordinaire ! ;-)
RépondreSupprimerDans la droite ligne de Charles Treneet ! J'aimerais bien, côté poésie, évidemment !
RépondreSupprimerLa vie reprend toujours ses droits jusqu'à... l'issue fatale. Mais c'est bien d'avoir pensé au fil d'Ariane.
RépondreSupprimerChère Lecrilibriste
RépondreSupprimerTon labyrinthe planté de "Hêtres et de riens" est une magnifique image.
On sent une atmosphère de conte où l'errance nocturne n'est pas une angoisse mais une quête nécessaire pour débusquer l'invisible.
Bravo pour cette ambiance à la fois hantée et bucolique.
Bien amicalement, Marie Sylvie