La ménagère entre deux croissants chauds.
Rencontre son mari qui aux fourneaux.
Lui, il s’etait couché tôt,
Et levé quelques heures après le soir,
Après que madame eut fermé le comptoir.
Le fournil, là où est son four c’est son antre,
Il y passe une partie de ses nuits,
En y travaillant avec ses commis,
Avec des gestes vifs, il se concentre.
Il s’occupe de faire lever des pâtes,
Avec des farines délicates,
Pour réaliser des pains qu’il va façonner,
Sans oublier ses gâteaux que vous aimerez.
Il pétrit, pétrit toujours,
Ses gestes, il les faits avec amour,
Bien reposées ses pâtes iront au four,
Son pain sera croustillant
Beaux et bons seront pâtisserie et croissant,
.
Et il peut satisfaire comme toujours,
Sa clientèle alentour.
Pour que vous puissiez vous régaler,
Sachez que la vie au fournil n’est pas drôle,
Le boulanger ne fait que de gestes répétés,
Ses commis et lui n’ont qu’un seul protocole,
À l’ouverture tout doit être prêt.
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