Basile
passe la nuit au fournil
Odile
la journée au magasin
depuis très tôt le matin
Leur fils Émile
assure l'après-midi
et parfois le samedi
C'est pas la fournée d'Antoine
près de la rue Saint-Austremoine
- évoquant le fournil de Jean
où se pressent les gens -
C'est juste leur boulangerie
leur gagne-pain, leur vie
le travail est éreintant
le rythme désociabilisant
pas beaucoup d'argent
(surtout des petites pièces)
l'électricité a augmenté
le beurre, le blé
mais pas le nombre de clients...
C'est plus comme avant
du temps de leurs grand-parents
qui avaient ouvert "Le Saint-Laurent"...
Maintenant "Le fournil de Jean"
est omniprésent
avec ses décors vibrants
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leur coin café
où l'on peut s'arrêter
les multiples ventes à emporter
la fameuse carte de fidélité...
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Mais ni fournil, ni Jean
Presque tout est fabriqué
en atelier
c'est la marche du temps...
Pas facile !
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