Le temps se gâte.
Un ciel de plomb
Fera qu'éclate
Un sanglot long.
Bien sûr, on aperçoit encore
Des prés verts, des balcons fleuris...
Là-bas, sur la plage, on se dore.
Toi, tu souris.
Encore.
Mais...
Le temps se gâte.
Tout doucement.
Sur l'onde plate,
La brise ment.
Je te l'accorde, on danse encore.
Et pas qu'au pays des souris.
Et ta sincérité t'honore
Lorsque tu ris.
J'adore !
Mais...
Demain se brouille.
Plus tard est noir.
Moi, j'ai la trouille.
Sans le vouloir.
Les heures sombrent dans le trouble ;
Un temps périt, un autre vient,
Un autre pire qu'un de chien...
Ou bien... le vin me fait voir double.
Le vin n'a rien à voir là-dedans : les temps sont durs et ça dure !
RépondreSupprimerDe très beaux jeux sur les mots n'empêchent pas les optimistes de déclarer "nous aurons d'autre temps, d'autres moeurs et d'autres humeurs" !
RépondreSupprimeroui, le vin te fait voir un peu trouble, surtout quand on regarde les infos ! Mais essaie de chasser la peur, la nostalgie, le fait de vieillir, ça pourrit trop la vie et poétise, ça te va si bien !
RépondreSupprimerSi beau et si romantique, le thème de la fuite du temps... On dira que c'est le vin, tout comme on dit que c'est la pluie et non pas des larmes.
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