samedi 20 juin 2026

Le beffroi ou vaincre ses peurs (Laura)

   

 

Je croyais avoir déjà raconté cette histoire... par écrit.

Mon mari avait un rendez-vous professionnel et il m'avait déposé dans une ville du Nord pour que je la découvre comme j'aime le faire. Il m'est venu l'envie de découvrir le beffroi de l'intérieur. Alors je m'engageais dans l'escalier, en colimaçon bien-sûr. Et tout à coup, la lumière s'éteint. Je ne sais plus si c'était en montant ou en descendant, ce qui est pire pour moi car j'ai peur du vide, surtout quand je descends des escaliers, surtout très pentus et/ou étroits ce qui était le cas dans ce beffroi.

Une autre fois en Ardèche (mon mari  y travaillait et nous vivions dans le Drôme, de l'autre côté du Rhône) avec mon mari, je voulais voir un château en ruines[1] de près et pour cela il fallait monter. Pour mon mari, cette grimpette était facile car il avait fait de l'escalade mais moi, ça été un peu plus compliqué surtout que j'étais en tong. En haut, j'étais heureuse de l'avoir fait car au-delà des ruines, la vue était magnifique. Un moment, il fallut redescendre et là, je dis à mon mari: je peux pas!!!Mais je l'ai fait, toujours en tong et avec l'aide de mon mari qui trouvait que la descente était plus difficile que la montée. Il me disait sur quel rocher poser mn pied.

Une autre fois, seule, je montais le château de Tarascon sur Rhône alors que je l'avais vu souvent.

Là, comme les deux autres fois, la curiosité (qui est mon moteur le matin quand ça ne va pas bien surtout), l'envie de voir le paysage (mon sujet de recherche) d'en haut m'a aidé çà vaincre ma peur du vide dans ces trois cas. J'ai parlé avec quelqu'un de ma famille du château et n'avait pas comme moi... à cause de la peur qu'il m'a inoculée et que je combats avec d'autant plus de force depuis que je suis veuve.

3 commentaires:

  1. Pas facile de surmonter ses peurs !

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  2. il faut avoir envie et j'en ai beaucoup
    et on tellement fier ensuite

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  3. Pendant quelques années (il y a bien longtemps) nous allions en vacances à Saint-Vith. De là, nous avons rayonné dans l'Eifel, mon épouse tenait à en visiter tous les châteaux fortifiés, les "Bûrger", elle grimpait jusqu'au sommet de toutes leurs tours. Moi, paysage ou pas, je l'attendais au pied des escaliers. Elle a même accompagné notre gendre couvreur dans les combles de la collégiale Sainte Waudru à Mons.

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Ils l'ont dit mais on n'a rien compris

        Lothar ; Laura ;