En 2012, MAP avait instauré une enclave estivale (juillet-août)
où les mots de la semaine étaient remplacés par des photos.
On continue en souvenir d'elle.
Il rentrait le cœur lourd,
Heureux de retrouver son amie,
Épuisé, il était parti,
Il lui tardait de revoir son amour.
Ils rentrent de ce monde où la cruauté,
Était monnaie courante,
Où était bafouée la liberté,
Partout régnait l'épouvante.
Pour l'attirer, on lui a parlé d'un paradis,
Mais il n’en fut point, malheureusement,
Il n'y faisait pas bon d'y vivre, Il nous dit.
La terreur y régnait évidemment.
De ce cauchemar, il s'est évadé
Où l'on pratiquait des crimes contre l'humanité.
Il pensait vivre là-bas une utopie,
Mais il n'a connu qu'une dystopie.
NON à la dystopie
Oui à la poésie
Je n’aime pas les mots glauques
Je n’aime pas les histoires glauques
Ni les blagues glauques
Ni les sous-entendus glauques …
J’aime que vive la beauté et l’espoir
Que vivent les jolis mots
Et s’ils veulent dire quelque chose
De triste, de mal ou de noir
Qu’ils soient clairs, purs et beaux
Beaux comme un poème d’ado
Ado poète, un peu rêveur
Qui rêve à une vie meilleure
Et qui l’exprime en quelques mots
Choisis du fond de son cœur
Avec l’Esperance d’un monde nouveau
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Quelques mots
au fil de la plume
pris en photo
tels des radeaux
jetés sur l'eau
alors que tout est en feu
que tout s'enfume
qu'est-ce qu'on y peut
à tous ces maux...
Une mise en forme
un peu plus conforme ?
Délétère
cYber
Soleil vert
aTmosphère
Obituaire
rePère
amIs de la Terre
Enfer
Bof
bof...
Alors moins sortir
plus lire
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(voici quelques idées
mais ce n'est pas très léger...)
Pourquoi
ne pas
se faire captiver
par un mystère
certes passager :
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"Qui est Marceau Miller ?"
(Ceci est le tome 2 qui vient de paraître. L'auteur serait... ?)
/
(page extraite du livre :
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)
« Les certitudes sont des poches.
On y range ce qui rassure.
On y oublie ce qui brûle. »
– Fragment attribué à l’Ancienne Espèce
L’humanité s’était dissoute.
Pas d’explosion, pas de clairon.
Juste un effacement –
Lent,
comme une encre bien trop diluée.
Les marsupiaux, eux, avaient pris la suite.
De poche en poche, ils transportaient
des fragments d’avenir,
des miettes d’hypothèses,
et des embryons de certitudes.
Puis vint le Colloque des Continuités.
Une salle circulaire,
des pupitres en bois tendre,
des oreilles dressées comme des antennes inquiètes.
Le Grand Galilé II,
un opossum maigre aux yeux trop vastes,
y contestait la Doctrine du Fil Ininterrompu.
Il parlait d’un gouffre.
D’un trou noir dans les archives.
D’une espèce bipède, nerveuse,
qui avait bâti des merveilles,
jadis,
avant de se consumer dans ses propres reflets.
Les pairs soupirèrent.
« Encore un catastrophiste.
Encore un partisan du Mythe Anthropique.
Avant nous, rien n’a marché debout.
Rien n’a pensé de travers.
Rien n’a disparu. »
Le Galilé II sourit.
Un sourire mince, presque fossile.
Il posa sur la table un éclat de verre poli,
un morceau de transparence humaine.
où l’on devinait encore
la trace d’un doigt qui avait voulu comprendre.
Les Colloquataires détournèrent les yeux.
Le conformisme a toujours la peau sensible.
Alors il conclut, très bas :
« L’univers n’aime pas le vide.
Quand une espèce s’efface,
ses travers cherchent un nouveau logis.
Vous êtes de bons locataires. »
Dans la poussière du sol,
une main pétrifiée semblait approuver.
Elle écrivait encore, peut‑être :
Le tournis commencer
quand une espèce croit
que l’Histoire n’a ni queue ni tête.
Un lieu pour tous les DYS-pensées
A la ferme de Nana, des bêtes biscornues, ça il y en a !
Mais des bêtes bi cornues, nan j'en vois pas.
A part peut-être le Yak,
mais peut-on dire qu'il fait partie des premiers dys-jonctés ?
Walrus a bien une dys-formation des dents...
une dys-dentairire qui l'empêche de rire à ventre déboutonné
et loin de moi, l'idée de penser que ses dents peuvent rayer le parquet,
à l'estaminet c'est de la terre battue !
Pour les habitants de la Sarthe, la dysarthrie
est toujours un risque de perdre l'élocution dans des élucubrations.
Les poulettes Simone et Monette sont dys-émotionnelles et dys-peureuses...
complètement dysphoriques et toujours à dys-cutailler le bout de gras.
Bruno, le coq, lorsqu'il arrive à se réveiller,
est dys-cordant et dys-chantant de la glotte amygdalique.
Kate est dys-crète lorsqu'elle part en voyage en Crête,
c'est avec dys-cernement qu'elle retrace l'histoire derrière les mots.
Quant à Ronchonchon, lui, il est dys-graissant
avec son petit bidou qui englobe tout son corps,
il a tendance à dys-joncter
face au plumage flamboyant d'une poulette dys-pénible.
Et puis, Nana, elle s'est encore dys-percée,
surtout lorsqu'on lui confie des forets.
Sur une autre affiche du film que celle que j'ai utilisée pour annoncer le mot de la semaine, on peut voir l'année où se situe l'action :
2022 !
Bon, ben le dystopieur s'est un brin emmêlé les pinceaux temporels : nous n'en sommes pas encore là (mais ça ne va pas tarder me direz-vous fort raisonnablement).
Je ne suis pas comme Donald un climatosceptique, je crois simplement que nous nous trompons sur les causes du phénomène. Ce n'est pas tant notre mode de vie qui détruit à grandes enjambées la vie sur notre planète, que le nombre que nous sommes à le pratiquer.
Mais ça, Malthus l'avait déjà dit en 1798 !
Rien de nouveau sous le soleil donc, comme j'ai déjà eu l'honneur de vous le dire...
Je n'aime pas les dystopies en film, en livre sauf Fahrenheit 451 d'abord en film car j'aime François Truffaut, tous ses films dont celui-ci. Ai-je lu le livre dans la foulée ou l'ai-je lui lors de ma phase Science fiction en lecture? J'ai aimé cette dystopie en film et en livre. J'ai écrit il y a peu un texte inspiré par ces film et livre. On a beaucoup parlé de "1984" qui serait devenu réalité. Ce n'est pas mon sujet bien que la technologie (de surveillance) ait à voir avec ce que je veux dire aussi. Dans le passé, on a eu peur de l'imprimerie, de la photo, du cinéma, de l'ordinateur, d'internet mais le portable a vampirisé nos vies sans parler de l'IA. Vous me direz que c'est un propos de vieille (oui, je suis une vieille pour certains mais je ne me sens pas vieille) dépassée par la technologie. J'ai un portable et je l'ai utilisé parfois convulsivement et j'utilise l'IA dans mon travail puis que je une professeur d'Education aux Médias et à l'Information (EMI) mais aussi garante de l'ouverture culturelle de mon collège et responsable de la politique documentaire dont les livres qui sont le pilier de ma vie, de mon travail, de ma santé mentale et psychologique. Alors quand je lis que de grandes enseignes de librairie, des librairies indépendantes comme celles de ma ville) sont en danger alors j'ai peur que Fahrenheit 451 devienne réalité. Les gens lisent de moins en moins et les jeunes aussi, je le constate aussi depuis 17 ans que je fais mon métier. Je me suis toujours senti à part du monde mais je comprends de moins en moins ce monde où des élèves deviennent agressifs lorsqu'on leur refuse d'aller sur des PC... pour jouer. Les usagers des transports en communs qui écoutent (souvent sans casque) des vidéos à fond la caisse. Je m'accroche car j'ai besoin de travailler mais dans ma vie privée, je me gave de livres, de films, d'art et j'ai beaucoup de livres chez moi mais j'ai peur de vivre dans un futur où il n'y aurait plus de librairies, de bibliothèques, de musées, de cinémas car l'IA dévore ce que le portable picorait.
En 2012, MAP avait instauré une enclave estivale (juillet-août) où les mots de la semaine étaient remplacés par des photos. On continue...