Connaître le nom des plantes, voilà ce qui botte Annick !
Super ! Moi qui ne connais pas l’aspérule, j’ai bien peur, de façon plus que sûre, de me prendre un râteau auprès de l’élue de mon coeur ! C’est râpé d’avance ! Comment pécho en pure perte et se retrouver lésé dès le départ, faute de livres lus parce que ça me rase, de lire !
Vous n’auriez pas une URL ou une appli pour apprendre, d’un seul coup d’un seul, en un laps de temps hyper-court, tout sur la prêle des champs, les fleurs des Alpes, la floraison des saules pleureurs ?
« Ses pleurs sont des perles de pluie, son feuillage salue ta beauté, il admire toutes tes parures, ta marche princière dans les rues, il aime toujours comme tu es sapée, tu es la queen des USA, tu pulses bien plus que les Femmes peules quand tu danses, elles deviennent pâles de jalousie… Et ce saule après tout, je peux te l’avouer, c’est moi, mes sentiments sont purs, mes râles d’amour sont sincères, tu es parée pour moi de toutes les vertus, dès l’instant où tu as paru tu m’as plu, mon coeur s’est rué vers toi comme pour répondre à un appel de Notre Père : "Tous les trésors épars que J’ai semés sur terre sont rassemblés en elle, la magie de la Perse, le piquant des roses d’Alep, la sauvagerie des Aurès à elle seule..." ».
Tu parles ! Je n’ai pas la tchatche du rappeur ! Je ne connais aucun remède qui m’évite d’entendre en retour d’âpres mots de rejet comme Elsa, Paule, Sara et Laure, jamais repues de méchanceté, m’ont jadis balancé lorsque je me risquais près d’elles :
- Tu t’es vu, quand t’as bu, saucisson d’Arles ? Tu souffres d’énurésie ? Tu veux une alèse ? Mets-la en pause, ta propagande ! Retourne jouer sous le préau, sale môme ! Casse-toi, tu pues, sapeur Camembert ! Va te jeter sous le tromé au quai de la Râpée !
Purée, c’est dur la vie quand on n’ose pas aller suer au spa et que pèse sur soi leur plein seau de sarcasmes ! Ah les relapses ! Ça m’use ! Ça me sape le moral ! Je me pose un peu las ! Le bonheur est dans le pré mais il est où le pré ?
Alors ? Toujours rien dans le genre «une épure de Wikipedia, un logiciel qui taille à la serpe et redonne du sel ou du peps à la vie»?
Comment ? « Lui réciter « Le Hareng saur » de Charles Cros la fera rire ? »
Quelle drôle de ruse à deux balles ! Et c’est qui ce real bouffon ?

Il serait pas en bulles le pré ?
RépondreSupprimer... Pourvu que ça botte Annick comme dit un certain Joe !
RépondreSupprimerLe pré du bonheur est tout près ou tout prêt si tu écoutes les conseils des couetches de vie 😉
RépondreSupprimerAhaha, les relations sont pleines d'aspérités (c'est parfois rude(le)). Offre lui des fleurs et dis lui que tu es son étoile😉.
RépondreSupprimerRéciter "Le hareng saur" ? Mais oui ! Car la poissonne (qui, forcément n’est pas dénuée d’humour...), rit !🤣
RépondreSupprimerVé ! Tu es en panne d'arguments toi pour pécho ? Non j'y crois pas. Ah joue leur - pas de la trompette mais de ton harmonica et tu verras. ;-)
RépondreSupprimerCher Joe Krapov,
RépondreSupprimerQuel brio !
Vous offrez ici un logogriphe d'une grande richesse où l'Aspérule se cache avec malice derrière vos jeux de mots .
Une gymnastique verbale toujours aussi réjouissante !
Heureusement que pour moi, lectrice, votre manquement de "tchatcha" est une réussite littéraire totale.
Merci pour ce moment de franche rigolade sous le préau du défi !
Bien amicalement, Marie Sylvie