Il rentrait le cœur lourd,
Heureux de retrouver son amie,
Épuisé, il était parti,
Il lui tardait de revoir son amour.
Ils rentrent de ce monde où la cruauté,
Était monnaie courante,
Où était bafouée la liberté,
Partout régnait l'épouvante.
Pour l'attirer, on lui a parlé d'un paradis,
Mais il n’en fut point, malheureusement,
Il n'y faisait pas bon d'y vivre, Il nous dit.
La terreur y régnait évidemment.
De ce cauchemar, il s'est évadé
Où l'on pratiquait des crimes contre l'humanité.
Il pensait vivre là-bas une utopie,
Mais il n'a connu qu'une dystopie.
/image%2F6796447%2F20260703%2Fob_ba402d_sans-titre.png)
Pas facile de vivre avec cela, surtout quand un choix impossible
RépondreSupprimerEh oui, nous en sommes tous là !
RépondreSupprimerEn plein dans la dystopie !
RépondreSupprimer- C'est mon utopie-gnon et je la partage !"
RépondreSupprimerIl s'en prit un sacré et sa distopie-nion fut faite : stop à l'utop' comme à la dystopie !