D'où je t'écris, je t'envoie
Des cerfs-volants si bluffants
Qu'on dirait des feux de joie
Sur les toboggans du vent ;
Des façades colorées,
Face aux embruns triomphants
Qu'on voit, aux heures dorées,
Prendre les formes du vent ;
Des amourettes de plage
Parmi des rires d'enfants,
Tout un monde où l'on a l'âge
D'avoir les cheveux au vent ;
Des pas de danses faciles
Qui font sautiller des faons
Déguisés en vieux fossiles
Ébouriffés par le vent ;
Des rosés pleins de poèmes,
Vêtus de rêves bouffants,
Qui remettent les problèmes
À plus tard... Sens-tu le vent ?
Sens-tu le vent qui s'étale
Sur tes grands murs étouffants,
Depuis ma carte postale ?
Pardon...
Ce
n'est
que
le
vent...
(Et même pas le vrai vent...)
Après de tels embruns triomphants, tant de fraîcheur poétique envoyée contre la canicule, ne recevoir qu'un vent en guise de réponse, cela jetterait un froid ! ;-)
RépondreSupprimerTu nous mets un sacré vent avec ce poème !
RépondreSupprimerEh oui, c'est ça la mer du Nord : autant en emporte le vent ! ;-)
RépondreSupprimerUn vent rafraîchissant dont on a tant besoin ! On s'envole !
RépondreSupprimerBien reçu ta carte postale légère comme un doux vent marin. Merci !
RépondreSupprimerça me fait penser aux cartes postales que j'envoie et que personne ne lit
RépondreSupprimertoi, je te lis et tu me lis, merci