Regarde combien elle est gracieuse,
Toute belle et délicate,
La voilà magnifique et radieuse,
Au milieu des fleurs aux couleurs qui éclatent.
Figée dans son corps d'ébène,
Par le photographe, elle fut fixée,
Elle illumine la scène,
Elle est admirative et décomplexée.
Il est là ce rêve de Karola,
Ce bronze représente une fille assise,
Et le photographe réalise
Sa photo, il nous la transmise,
Avec la beauté que voilà.
Que ce soit en argentique ou en numérique,
Le bon opérateur sait trouver son sujet,
En prenant des photos fantastiques,
Que l'on ne peut qu'admirer.
En un clic elle est dans la boite,
Et chacun la veut, la convoite.
Ah le talent du regard porté sur le monde se décline dans de multiples arts, certains photographes, d'autres poètes 😉
RépondreSupprimerZut, j'aurais dû demander des royalties ! ;-)
RépondreSupprimerJ'espère que tu ne parles que de la photo ! ;-)
RépondreSupprimerEn même temps, c'est dépassé, la pédophilie : maintenant tout le monde fantasme sur des personnages de fiction ou sur Madame Lia ! ;-)