Une pierre tombale en grès,
Émerge des fourrés,
Marquée par des lichens,
Elle m’évoque des sentiments soudains.
Est-ce là la tombe d’un soldat,
Qui est tombé au combat,
Ou celle d’un protestant,
Enterré seul dans ce champ ?
Mais en raison de sa petitesse,
Elle permet le repos d’un animal,
La pierre marquant sa dernière adresse.
Ce tombeau outre-manche était banal.
Au dix-neuvième siècle c’était le cas,
Aujourd’hui existent des cimetières pour chien et chats
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