Je croyais le coffre fermé à
clé
Mais le tour de clé oublié
J’ai soulevé le couvercle
Et le vent a effeuillé les
pages
D’un vieux cahier griffonné
Au crayon, bien appuyé
Sur des carreaux Seyes
Sous le souffle léger
Les pages se sont tournées
Réveillant une empreinte
Au verso de chaque âge
Murmurant au hasard
Des souvenirs épars
Comme un vieux palimpseste
Sur ses pages le vieux cahier
Gardait les secrets
D’une trame de vie
Par les ans gribouillée
En filigrane inoublié
C'est tellement agréable de retomber sur ses vieux écrits et ses vieux carnets...
RépondreSupprimerÇa me fait penser qu'il faudrait qu'un de ces jours je détruise mes archives avant que l'on découvre combien j'étais con quand j'étais jeune...
RépondreSupprimer(Oui, je sais, ça n'a pas changé...)
Arrête de te rabaisser Wal !!! On t'aime comme tu es et tu es très loin d'être con !
RépondreSupprimerBienheureux celles et ceux qui n'écrivent pas, pour qui "c'est du passé, n'en parlons plus" ! ;-)
RépondreSupprimerQuel plaisir d'écrire, quel bonheur de lire et de se relire et d'écrire encore ! Tu dis si bien cela, c'est magnifique !
RépondreSupprimerRedécouvrir un texte est un plaisir indéfinissable. Il m'arrive de me relire des années plus tard et de me surprendre moi-même
RépondreSupprimerIdem pour moi !
SupprimerRedécouvrir avec émotion son journal d'adolescence et l'intime qu'il renferme a de quoi surprendre, troubler ou émerveiller des années plus tard.
RépondreSupprimerC'est tout à fait vrai, quand on relit un texte que l'on a écrit il y a des lustres, on se dit
RépondreSupprimerBen ! mince, c'était pas si mal, hein !
Je confirme encore !
SupprimerParfois, on a oublié celui/celle qu'on a été, et ces retrouvailles avec l'ancienne version de soi peuvent troubler.
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