samedi 13 juin 2026

Baigné Dedans (Lothar)

 

Le Vent Portera Nos Silences

Sur un îlot désert, je veux graver ton nom
Quand la vie aura tu aux branches ses violences
Le vent autour de nous portera nos silences
Sur la table de bois, contre les murs, sinon

Dans l’île on construira un tendre cabanon
Appartements, maisons, déchus sans virulences
Un cocooning ouaté filant nos indolences
En maille retournée, en mortaise et tenon

Je viendrai dans tes bras ma bouche sur la tienne
Mes mains à tes poignets pour que je t’appartienne
Volant sur le tapis pour ta soif étancher

Et nous nous aimerons, ma douce magicienne
Les fagots dans le poêle et l’amour au plancher
Brûlant à tout jamais notre douleur ancienne

…..

J’emmène au creux de mon ombre Des poussières de toi
 

 

 

3 commentaires:

  1. Ambiance tendrement brûlante dans ce sonnet plein de promesses

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  2. Heureusement, le poêle a une vitre, ça évite les projections de braises sur les fesses, on n'est jamais trop prudent... même dans une ambiance torride ;-)

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  3. Une ambiance baignée dedans, mais dehors aussi... pour aller voir la mer.

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S'espèrent du côté du manche

     Walrus ; Laura ;