
Le Vent Portera Nos Silences
Sur un îlot désert, je veux graver ton nom
Quand la vie aura tu aux branches ses violences
Le vent autour de nous portera nos silences
Sur la table de bois, contre les murs, sinon
Dans l’île on construira un tendre cabanon
Appartements, maisons, déchus sans virulences
Un cocooning ouaté filant nos indolences
En maille retournée, en mortaise et tenon
Je viendrai dans tes bras ma bouche sur la tienne
Mes mains à tes poignets pour que je t’appartienne
Volant sur le tapis pour ta soif étancher
Et nous nous aimerons, ma douce magicienne
Les fagots dans le poêle et l’amour au plancher
Brûlant à tout jamais notre douleur ancienne
…..

Ambiance tendrement brûlante dans ce sonnet plein de promesses
RépondreSupprimerHeureusement, le poêle a une vitre, ça évite les projections de braises sur les fesses, on n'est jamais trop prudent... même dans une ambiance torride ;-)
RépondreSupprimerUne ambiance baignée dedans, mais dehors aussi... pour aller voir la mer.
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