samedi 21 décembre 2024

Lépidoptère (petitmoulin)

 


Petites blagues saisies lors d'un butinage festif de papillons :

Permettez, cher Monsieur,
Ce nœud lépidoptère
vous sied à merveille.

Encore un lépidoptère
sur le pare-brise
de votre voiture !

Minute lépidoptère !
Il n'y a pas urgence.

Cessez de lépidoptérer
d'une idée à une autre !

Entendu dans une manifestation de papillons autonomistes :

Papillons OUI !
Lépidoptères NON !



Drôles de vies ! (Kate)

 

Le soleil se leva

Piégeant la lune

Dominant les astres

Papillon déploya ses ailes

Terminant la nuit de la chrysalide

Drôles de vies !

 

 
 

R comme Ramène ta fraise! (Adrienne)

 

Bien sûr, commença le professeur, on pourrait dire 'signal de détresse' mais avouez qu'aposématisme, c'est franchement mieux!

Et quand vous situez le bombyx dans l'analyse cladistique, n'oubliez pas en passant de préciser que chitineux se prononce [k].
C'est toujours un rappel utile.

Vraiment, le monde des diptères est un terrain de jeu merveilleux!

Voyez ces hormones danaidones!
Ces processus endothermiques et exothermiques!
Admirez ce flambé, ces frénates, ces glossates!

Puis placez judicieusement quelques autres vocables, holométabole, hémolymphe, imago, jugate: le choix ne manque pas!
Et n'oubliez pas les kalligrammatides!

Le professeur, rouge et en sueur, venait de passer à la vitesse supérieure:

- Qui, mais qui? je vous le demande! qui oserait dire 'papillon' quand on a le mot lépidoptère!
Voyez ce monde fascinant du morio, de la nymphose et des ocelles!

Il dansait maintenant sur son estrade en tapant le rythme avec sa latte en métal:

- Phytophage! Plurivoltine! Photorécepteur! Proboscis! Phanère!

Les étudiants commençaient à s'inquiéter pour sa santé.

- Il va continuer encore longtemps, comme ça? s'est-on enquis auprès d'un redoublant.
- Jusqu'à ce qu'il soit arrivé à yponomeutoïde et zygène, fit-il, laconique.

Et en effet, c'est juste après ça que trois ambulanciers sont venus l'emmener.

***

Tous les mots marqués d'une initiale en gras viennent d'ici

 

L' ANGE LÉPIDOPTÈRE (Marie Sylvie)

 



Sur le bourgeon de mes vies, posé délicatement, 
Un ange lépidoptère, gardien bienveillant. 
Ses ailes déployées, un écho de douceur,
Veille sur moi, protège mon cœur. 

Chaque soir, lorsque la nuit m'enveloppe, 
Je m'abandonne à un sommeil, une douce élope. 
Et à chaque réveil, tel un miracle matinal, 
Je sors de ma chrysalide, renouvelée, vitale. 

Dans ce cycle de repos et de renouveau, 
Mon corps guérit, se régénère dans l'ombre.
L'ange lépidoptère, fidèle sentinelle, 
M'accompagne, éclaire mes jours, mes ailes. 

Chaque battement d'aile, une promesse subtile 
De guérison, de force, d'un destin fragile. 
Le bourgeon éclot, une vie transformée, 
Chaque matin, une renaissance innée. 
 

Minute papillon ! (Walrus)

  

Ça, c'est bien moi, faut toujours que je fasse le malin et ça finit immanquablement par me retomber dessus !

Au lieu de lépidoptère, j'aurais pu dire papillon.

Non !   et pour deux bonnes raisons :

  1. d'abord, le mot papillon ne débute pas par un L
  2. ensuite, le papillon n'est que l'imago d'un membre d'une espèce de lépidoptères

En écrivant "espèce", là je me suis demandé si c'était bien le terme approprié pour  désigner un groupe spécifique dans le classement des êtres vivants. J'ai donc décidé de me référer à la science du classement : la taxinomie.

Taxinomie ou... taxonomie ?

J'ai consulté les manuels de référence (autrement dit "dicos"), sur le net, évidemment. Et mal m'en a pris, j'aurais dû m'en douter : les dictionnaires, c'est pas clair, ça suppute, ça discute, Madame la rousse sème à tout vent les graines de l'incertitude.

Y en a qui disent, comme les Québécois, que la forme française est taxinomie et que taxonomie est dérivée de l'anglais taxonomy (on connait la passion des Québécois pour la langue anglaise). La plupart des autres penchent pour dire que les deux sont admis avec des préférences variables pour l'une des deux formes sans faire de distinction précise entre les deux (sauf un qui réserve taxonomie au monde végétal).

J'ai même dégoté un truc spécial chez Wikisaitout où l'on mentionne à la fois taxinomique et taxonomie: 

Un taxon est une entité conceptuelle qui regroupe tous les organismes vivants possédant en commun certains caractères taxinomiques ou diagnostiques bien définis. Le terme dérive du terme taxonomie par troncation, et non directement du grec τάξις / táxis, « placement », « mise en ordre ».

 Ah ! Ça m'a rappelé le temps béni où je tentais (souvent en vain) d'appliquer les règles de la nomenclature chimique de l'IUPAC (International Union for Pure and Applied Chemistry). Mais revenons au vivant, même si celui-ci est bourré de chimie.

Je suis donc retourné à mes lépidoptères pour essayer de les dénicher au sein  de la taxi ou taxo... nomie des êtres vivants et là, j'en suis resté comme deux ronds de flan : j'ai découvert que des tax-machin-mies du vivant y en avait deux, comme les testaments (vous savez : l'ancien et le nouveau-ohohoho, y a qu'un cheveu sur la tête à Mathieu). Ouais ! Deux taxionomies : l'ancienne (la classique) et la nouvelle (la cladistique) tout ça pour une sombre histoire de gènes ce qui démontre à suffisance qu'où il y a du gène il n'y a pas de plaisir. J'ai donc inséré un papillon (virtuel) au point actuel de mes recherches. J'y reviendrai peut-être une autre fois grâce à l'un ou l'autre mot tordu dont ce site a le secret, mais pour l'instant, je dois vous quitter, y a le chien qui est une chienne qui brait pour que je la suive dans sa promenade méridionale. 

Quoi ?

C'est pas "du midi" méridional ? Les dicos seraient des pièges à con ?


samedi 14 décembre 2024

Défi #851

   

Allez, un qui ne vole pas trop bas
(quoique...)

 

Lépidoptère

 


 

Auraient-ils déduit que les calories mènent aux kilos ?

 

 


 

Lecrilibriste ; Marie Sylvie ; Walrus ; Kate ; Adrienne ;

La Chanson hypocalorique (Joe Krapov)

 

 

Alphonse Allais a écrit : "Faut du Baudelaire, c'est entendu, mais pas trop n'en faut !".

Les calories et surtout les kilocalories, c'est pareil. C'est déjà ce que constataient, en 1978, Claude Lemesle et Alice Dona dont je suis très content de reprendre, pour vous, avant les repas de fêtes qui se profilent,  "La chanson hypocalorique".




Kilocalorie (petitmoulin)

  


Sa nuit sur le dos
elle traîne sa galère
dans son sac
avec la faim
avec la peur
avec le vertige et le chaos
De ses lèvres sèches
s'échappe le silence
de ses cris étouffés
Ses yeux noirs
jettent la blessure
à la face du monde
qui ne la voit pas
À la lettre K
de son dictionnaire
ses vieux rêves
ont piétiné le mot
Kilocalorie

Sa nuit sur le dos
elle pleure
elle chante
elle sourit aux oiseaux.

 

Tyrannie de la minceur. (Yvanne)

   

 Il y a quelques années, l'une de mes associations avait mis en place un concours de nouvelles au sein d'un établissement scolaire du département pour les classes de seconde, première et terminale. Membre du jury j'ai, selon l'ordre établi, lu tous les récits - une cinquantaine environ - et fait un choix pour ne conserver, selon mes appréciations et ma sensibilité, que les 10 meilleurs (pour moi).

Après délibération du jury, nous avons décidé de récompenser 5 nouvelles. Parmi celles ci figurait un texte sur la grossophobie. Lors de notre réunion la question s'est posée de savoir si vraiment nous allions retenir cet écrit tellement il avait impressionné, interrogé et aussi ému les quelques adultes que nous étions. Nous avons résolu, en définitive, de garder ce témoignage - car c'en était un - un peu inquiets quand même ne sachant pas de ce qui allait se passer au moment de l'attribution du prix. Il faut préciser que les lauréats devaient lire leur texte devant toute l'assemblée composée d' élèves, de professeurs et de parents d'élèves. L'auteure, une jeune fille, allait elle lire sa nouvelle   ? Le pourrait elle   ?

L'heure est toujours plus à l'apologie de la minceur et les réseaux sociaux tels Tiktok ou Instagram, fréquentés par beaucoup de jeunes n'arrangent pas les choses aujourd'hui. Cela entraîne chez les jeunes filles notamment, un besoin irrépressible de se conformer aux exigences parfois néfastes de la mode, bien souvent au détriment de leur santé. Il leur faut surveiller sans cesse les kilocalories consommées pour rester sveltes, voire même maigres. On imagine le regard de la plupart de ces ados sur une camarade trop ronde à leur gré. A se demander si elles ne font pas payer à celle, qui à leurs yeux, se laisse aller à trop manger - en éludant le fait que d'autres facteurs peuvent être responsables de surpoids - alors qu'elles en bavent pour rester fidèles aux diktats en vogue. Hélas, les mots accompagnent les coups d'œil réprobateurs et ils font mal.

C'est bien ce qu'exprimait cette jeune fille dont la nouvelle m'avait impressionnée. Elle racontait avec beaucoup de pudeur et surtout sans la moindre animosité, sans haine aucune ce qu'elle vivait tous les jours parce qu'elle avait quelques kilos en trop. La lycéenne a lu son texte très simplement, de façon détachée, sans se troubler et sans laisser paraître des sentiments hostiles. A l'issue de la lecture, il y a d'abord eu un grand silence dans la salle. Puis des applaudissements nourris ont suivi.

Nous avons tous été surpris par la maîtrise de soi de cette adolescente. Surtout – à notre grand soulagement – nous avons pu constater qu'elle avait l'air plutôt bien dans sa peau. Elle avait dépassé avec beaucoup d'intelligence le stade du qu'en dira-t-on. D'ailleurs, selon ses profs, elle était une excellente élève sans aucun problème.

Pour moi, et sûrement pour d'autres, elle avait mis le doigt sur le fait que nous souffrons d'être sous le joug de la mode dans bien des domaines et notamment celui de l'apparence, ce qui mène, là encore à une forme de discrimination quand vous n'êtes pas dans la norme. Quand cessera-t-on d'infliger, surtout aux filles et aux femmes, une conduite à tenir pour que leur corps ressemble à ce que veulent et la société et les magnats de la mode   ?  «  Un esprit sain dans un corps sain  » n'est ce pas là l'essentiel  ? 

 

K comme kilocalorie (Adrienne)








Bientôt Noël et ses cadeaux, alors sortez!

Ne restez pas là à attendre l'inspiration!

Allez, on vous aide: oubliez les chocolats et les cravates: qui porte encore un costume? qui ne compte pas ses kilocalories?

Frappez un grand coup qui bluffera tout le monde!

Offrez le masque de survie!
Il y a le modèle avec des trous pour les amateurs de glace framboises-myrtilles.
Il y a le modèle cyclope, pour ceux qui ont un strabisme.
Il y a le 'taupe' modèle, avec les gants assortis.

Et si vous voulez vraiment vous démarquer, offrez le nid de cigognes à poser sur la cheminée!

- Moi je crois que je vais rester bien à l'abri dans ma boule à neige, se dit la Fée Dragée.

- Moi je crois que c'est le moment de faire un bel autodafé, dit dans un coin le type qui fumait déjà d'impatience.

***

Merci à Joe Krapov pour sa consigne et à Walrus pour sa présence infatigable.

Du mambo au kilo (Kate)

   

- Kil...
- De 62 à 87.
- Kilos ?
- Années.
- Quoi ?
- La vague du mambo, Kate !
- Mais c'est des années 30...
- Oui, comme le livre d'Hemingway, "Les neiges du Kilimandjaro".
- Quel rapport ?
- L'Afrique !
- Mais le mambo est cubain.
- D'origine haïtienne, donc africaine !
- Et quel rapport avec les kilocalories ?
- La danse ! Regarde :
1962 : West Side Story


1987 : Dirty Dancing


- Si tu veux... Et le déclic ?
- Pour danser le mambo ?
- Oui.
- Je l'ai eu en 1978 en écoutant un nouveau chanteur français...
- Ah ! La "nouvelle chanson française", comme on l'appelait à l'époque ?
- "Papa mambo" !


- Et on en remet une couche en 1982 avec Gotainer !



- Plus rigolo !
- Plus rétro aussi, les décalcomanies...
- Et souvent réussie une chanson dont l'inspiration est littéraire !
- Et géographique ! Bon, je retourne à mon tour du monde à la voile. Qu'ils...
- Arrivent tous à destination !

Appelle-moi Joule ! (Walrus)

   

Tout ce que j'aurais pu vous raconter sur le sujet a été largement développé dans les commentaires sous le billet de proposition dudit sujet. Merci les filles !

Mon premier contact avec les calories (je parle du mot, pas du contact cuisant avec les poêles à charbon de mon enfance), c'était en cinquième primaire, le soir, quand l'instituteur avait décidé de me faire ingurgiter parallèlement le programme de sixième (la dernière année en Belgique). Il avait rêvé de me faire passer un an à l'avance l'examen cantonal (un truc tordu mais non obligatoire destiné à sanctionner la fin des études primaires). J'ai jamais compris pourquoi, il voulait peut-être faire de moi une bête à concours... Il avait un fils pourtant !

J'ai dû le décevoir : je n'ai terminé que troisième.

Mais revenons à l'énergie : à l'époque, le mot kilocalorie n'existait pas, cette quantité d'énergie s'appelait une "grande calorie" et se notait "Cal", la calorie de base la "petite calorie", elle se notait "cal" et valait le millième de l'autre (vous voyez les pièges associés à cette différence de symbole).

À l'époque, j'ignorais tout de l'imprécision associée à la définition même de ces calories, grandes ou petites (mais ça, vous l'avez lu dans les commentaires cités ci-dessus). C'est venu avec le cours de thermodynamique (Vous n'en avez pas eu ? Vous ne connaissez pas votre bonheur!). 

Il nous a donc été recommandé d'utiliser le joule (symbole J) dont la définition ne souffre d'aucune incertitude comme unité d'énergie (ou de travail : c'est la même chose... ) sauf qu'on imagine moins bien à quoi ça correspond. Quand on fait le calcul, on s'aperçoit qu'un joule, c'est pas très lourd comme boulot !

Alors, vous me connaissez : j'ai pris ni l'un ni l'autre, j'ai adopté le kilowatt-heure (symbole kWh). On voit mieux ce que c'est,  mais là, c'est le prix qui n'est pas clair...


Comment ?

Non, je n'ai pas parlé de diététique, c'était obligatoire ?
Vous seriez pas un ennemi du chocolat par hasard ?
Parce que là, on va plus être copains !
Non mais...

 

 

 

KILOCALORIE DE SOUFFRANCE (Marie Sylvie)

 


À chaque lever du jour, mon labeur commence,
La rue, souillée de maux, reflet de mon absence. 
Balayer, laver, récurer sans relâche 
Sous le poids des douleurs que mon cœur cache. 


Les kilocalories brûlées sous l'effort, 
Ne comptent plus dans cette tâche qui me mord. 
Mon employeur, indifférent à mes besoins, 
M'interdit même le temps d'une pause loin. 


Les régimes pour les maux des autres 
Ne sont rien face à  ce que j'endure, Ô traîtres. 
Mon corps se plie, se tord sous les contraintes, 
Chaque journée, une épreuve, une plainte. 


Les H.L.M  squattés, leurs souillures infâmes,  
Témoignent du mépris et des âmes en flammes. 
Chaque coin, chaque recoin, une bataille 
Que je livre seule, dans ce silence âpre. 


Mais malgré tout, je persévère, je lutte,
Cherchant une étincelle dans cette nuit brute. 
Le mot  " Kilocalorie " pour moi reste une guerre,
Un combat quotidien, un cri dans l'univers. 


Aujourd'hui encore, je porte ces souffrances, 
Des stigmates invisibles, des douleurs en danse, 
Mon corps en garde la marque, les cicatrices,
De cette rue sans fin, de ce labeur qui se glisse. 


Mais dans ces vers, je trouve une catharsis, 
Un écho de ma voix, une force qui s'élance. 
Pour toi qui lis, sache que dans chaque kilocalorie, 
Se cache une histoire, une vie, une survie.
                

* * * * *


K.ilos de peine et de sueur 
I.ncessant labeur dans l'ombre 
L.umière absente, les heures
O.ndes de douleur dans chaque membre.
C.ompter chaque calorie brûlée
A.pprivoiser le régime imposé
L.uttes invisibles, tensions accumulées 
O.mbres de souffrance, corps épuisé 
R.ésister aux besoins naturels 
I mposer un rythme infernal 
E.ndurer sans fin ce cruel combat. 
                     

Trek d’été (Lecrilibriste)

   

 

Cet été, trek sur le Kilimandjaro
Pour faire fondre mes kilos en trop
Sur le barème des kilocalories
Ils figurent en vert de gris
Et c’est pas joli, joli !

Mais pour cet ultime défi
Avant de partir pour le Paradis
J’hésite il est vrai
Entre la voie Marangu
Préférée des manitous
La voie Lemosho
Férue des aficionados
Et la voie Machame
Où l’on proclame
La vue sur le mont Meru
Absolument imprenable

Mais je n’ai pas trouvé
Après avoir bien cherché
D’étude prouvée détaillée
Sur la perte des calories
Envisagées pour ces défis

Aussi, je vais attendre un peu
Que des chercheurs sérieux
Et non pas poussiéreux
Traitent le sujet un peu mieux
Avant de m’élancer illico
À gravir le Kilimandjaro !

 

samedi 7 décembre 2024

Défi #850

 Un vieux truc m'est revenu
via le "ver" matinal :


 Alors, j'avais pensé vous proposer

Kilimandjaro

un truc sur lequel tout le monde semble
vouloir grimper aujourd'hui, ce qui fait
craindre pour la propreté de ses neiges.

 

Mais je vais me montrer "raisonnable"
(dans la mesure de mes moyens)
et choisir un truc lui aussi bien
dans l'air du temps :

Kilocalorie

 

 
 

Ont préféré la cuisse à l'aile

 

 


 

  

Marie Sylvie ; Vegas sur sarthe ; Walrus ; Yvanne ;

La jarretière (Lecrilibriste)

 

 

Oh ! la jarretière de la mariée
Qui c’est qui l’a attrapée ?
C’est Sylvère
Sylvère qui veut se marier
Qui veut se marier
Avec Bérengère
Mais Bérengère ne veut pas
C’est pas sa tasse de thé,
le Sylvère
C’est le fils du cantonnier
Adam qu’elle préfère
Mais Adam son bien-aimé
n’aime pas Bérengère
Lui, il aime la mariée
Il s’en fout de Bérengère
Y s’rait bien allé la chercher
La jarretière
Sous la robe de la mariée

La ronde des cœurs meurtris
Tourne, tourne avec la vie

Mais la vie est un dilemme
Faut trouver des stratagèmes
Pour résoudre les problèmes
Qui ne se résolvent pas
 

 

De quoi se sont-ils fait l'écho ?

            Walrus ; Laura ; Lecrilibriste ; François ;