samedi 3 janvier 2026

Défi #905

 

Soyons brefs :

 

Épi 

 


 

 

 

 

Noblesse oblige !

  

... Ils ont obtempéré

 


 

Walrus ; Marie Sylvie ; Kate ; Lecrilibriste ;

Nana Fafo ; François ; Clio 101 ; Joe Krapov ;

 

 

Quand une duchesse rencontre une autre duchesse... (Joe Krapov)

 

Exit 2025 !

Moi je ne suis pas ici pour raconter ma vie mais il se trouve que pendant cette année-là j’aurai correspondu avec une charmante dame au sang bleu, la princesse de Retour, qui passe le plus clair de son temps dans un château du Sud de la Sarthe, une région de France où j’ai moi-même vécu un temps.

Nous avons justement beaucoup parlé dans nos courriels du temps passé, de mon temps passé par là, et surtout de celui qu’ont passé là les deux duchesses.

Ces deux dames de la haute se sont fritées très fort vers la fin du XIXe siècle pour des questions de tempérament. L’une, la duchesse de CHE était la belle-mère, « catholique en diable », l’autre, la duchesse de CHA était la bru avec un côté Marie-Antoinette de chez Sofia Coppola.

De la duchesse de CHA, la chanson eût pu dire « Elle était jeune et belle, comme de bien entendu ».

De son mari, le duc de CHA, fils de la duchesse de CHE, la maman eût pu chanter : « C’est un vrai gringalet il a l’air d’un basset mais je l’ai-ai-meuh ».

Las, les auteurs et compositeurs de ces deux chefs-d’oeuvre chansonniers n’étaient point nés encore à cette époque.

Ces deux charmants jeunes gens avaient oeuvré comme il faut pour le réarmement démographique de la France et étaient parents d’une petite fille et d’un petit garçon.

Mais, comme dit très bien Jacques Brel, il faut bien que le corps exulte et donc quelque fois l’adulte erre. C’est un certain marquis de D. qui, poursuivant de ses assiduités la duchesse de CHA fit éclater, tel une pétarade de véhicule automobile – la comparaison n’est pas gratuite ! -, le scandale en se faisant pincer lors d’une petite orgie d’entre gens du beau monde.

Mais chez ces gens-là, Monsieur, on ne rigole pas avec ces choses-là.

Je vous épargne la suite de la vengeance des CHE sur la CHA ! Elle a fait l’objet d’un procès en justice, bien suivi par la presse de l’époque, laquelle adora la dégaine du scandale, et de deux romans :


et


Tous les deux sont téléchargeables sur Gallica ! A vos liseuses !

***

Tout comme pour le personnage d’Isaure Chassériau, je me dis quelquefois que je suis le dernier individu sur terre, avec la princesse de Retour, à m’intéresser un peu à cette histoire-là. Et ce sans motif aucun. Ce n’est pas ma famille, ce n’est pas mon monde. Les gens qui me connaissent savent que je n’ai rien d’un aristocrate puisque le plus grand de mes plaisirs, ces jours-ci ,consiste à me régaler des vulgarités de « La Minute vieille belge » sur Arte ! Prolétaire un jour, prolétaire toujours !


Mais voilà ! Dès que j’ai le dos tourné cinq minutes, il se passe des tas de choses sur Internet et au retour d’une semaine de balades déconnectées le long de la mer en Trégor, me lançant au retour à la recherche de mes deux duchesses pour cause de Défi du samedi invitant à la chose, je tombe sur deux nouvelles sources intéressantes.

- Le site d’un conservateur des Hauts-de-France, Karl-Michael Hoin, qui publie l’histoire de la famille Lencquesaing, propriétaire du château de Laprée, dans le Pas-de-Calais et, parmi les documents relatifs à icelle, des lettres de la duchesse de CHE dont il souligne la bonté et la religiosité. Pourquoi pas ? Je n’ai pas à prendre parti dans l’histoire !


- Le portrait photographique, daté de 1853, de la duchesse de CHE. Jusqu’à présent on ne disposait que d’un tableau peint dans sa jeunesse par un nommé René-Théodore Berthon.

  

Pour qui aurait du temps à perdre et voudrait en savoir plus sur la duchesse de CHA, il faut fouiner ici parmi de belles images de… châteaux de sable !

Bonne année pleine de soleil et de baignade dans l’huile à vous !



Triomphe de Noël (Clio 101)

 


De la fenêtre de sa chambre Onia observait, rêveuse, la cour intérieure du château. Les serviteurs avaient couvert les murs  de décorations blanches et dorées. Sur l’escalier d’honneur et le plancher, on avait installé un épais tapis de fourrure immaculée, faisant penser à un manteau de neige. Mêlés aux boules et aux guirlandes, des branchages de sapin d’un vert éclatant et des statues grandeurs nature d’animaux (renards et panthère des neiges, ours blancs, pingouins et lapins blancs) donnaient aux visiteurs le sentiment de se promener dans une forêt enchantée.

Le puissant carillon d’une horloge l’interrompit dans sa rêverie.

Dix-huit heures sonnaient, le banquet s’ouvrirait dans deux heures.

Il lui fallait se hâter, d’autant que son traître de cœur venait de faire une embardée. Juste avant le dernier coup, elle avait vu le prince Thibault entrer par l’une des portes et s’engager dans l’escalier d’honneur.

Avec impatience, elle tira le cordon de sa sonnette.

Dans la seconde, Irzielle, sa servante, faisait son apparition, escortée de l’intendante.

Sans attendre leur ordre, Onia défit sa robe d’après-midi et la laissa tomber à ses pieds. D’un geste, elle fit signe à sa suivante de lui passer son corset. Obéissante, la jeune femme l’aida à l’enfiler avant de resserrer les lacets un à un.

Attentive, Onia écouta sa respiration et les mouvements de sa cage thoracique. Dès qu'elle sentit ses limites atteintes, elle fit cesser l’opération, faisant taire d’un regard glacé les protestations indignées de l’intendante. De même, elle déclina les robes que lui proposait sa suivante et porta son choix sur une toilette de velours bordeaux, parsemée de délicates broderies en dentelle sur les manches et le corsage, les coutures extérieures ornées d’un entrelacs de fils argentés et dorés. Dès qu’elles eurent finit leur œuvre, elle les chassa de la main avant de se laissa tomber sur le lit, épuisée.

 Avoir une attitude pareille ne l’enchantait pas mais elle n’avait guère le choix.

Le soir de son arrivée au palais, épuisée et ignorante de toutes les lois de cour, incapable de se décider, elle avait laissé le champ libre à l’intendante. Elle s’était retrouvée engoncée dans un corset trop serrée, une robe qui la boudinait, une coiffure démodée et des bijoux criards. Comme une brûlure, elle se rappelait les regards remplis de pitié de ses amis, les rires discrets et les chuchotements ironiques derrière les éventails. Le dîner avait été pire.

Selon les règles de l’étiquette, les invités devaient être répartis parmi les convives avec qui ils partageraient leurs aventures. De là pourraient naître amitiés et alliances fructueuses. Séparée de ses camarades, étourdie par le bruissement des conversations, étouffant à moitié dans sa robe, elle avait été incapable d’articuler plus de quelques mots. Il avait suffi à ses voisins de droite et de gauche de lui poser quelques questions pour se convaincre de son insignifiance et se détourner d’elle. Elle avait mangé, ignorée de tous, écoutant des noms, des lieux et des activités qui ne lui disaient rien. Au moment de retourner dans la salle de bal, personne ne lui avait offert son bras. Elle s’était retrouvée seule au milieu de la foule, la respiration coupée, incapable de savoir où aller. Elle avait cru périr de honte quand Il l’avait secourue.

Le souffle erratique, elle vacillait quand elle avait senti un bras lui entourer l’épaule. Son parfum d’iode et d’algues et sa voix, vibrante et chaude, pleine de sollicitude, l’avaient enveloppée, comme un cocon.

— Vous ne vous sentez pas bien, mademoiselle ? Venez donc prendre l’air, il fait étouffant par ici.

Il l’avait accompagnée dans le jardin intérieur et desserré son corset. Il avait ensuite écouté sa détresse et son sentiment d’abandon, allant jusqu’à la laisser pleurer dans ses bras, puis ramenée à sa chambre en lui promettant de l’aider.

Le lendemain Mademoiselle Julyann, rien de moins que la princesse héritière, l’avait prise sous son aile, la corrigeant avec douceur, lui enseignant à tenir son rang, à s’imposer face aux servantes et aux garçons de chambre, à souligner ses attraits pour faire oublier sa faible naissance. Sous sa houlette, elle avait pris confiance et son attitude n’était en rien différente de celle d’une dame de petite noblesse.

Le prince Thibault, héritier de l’empire, avait usé de son influence pour lui permettre à elle, sans nom ou titre, à s’intégrer à la cour.

Si on en croyait les ragots, il était séduisant et enjôleur, charmant d’un mot toutes les jeunes femmes, de la simple servante à la plus haute duchesse, sans s’attacher à aucune, tel un aventurier avec une fiancée à chaque port.  Pourtant, après le malencontreux incident du banquet, leurs rapports s’étaient limités à de brefs échanges, toujours cordiaux,  sans l’assaut de charmes qu’il avait la réputation de distribuer à toutes celles qui croisaient sa route.

Si Onia n’éprouvait que de la reconnaissance envers le prince, elle ne trouvait pas plus belle revanche contre ceux qui l’avaient ignorée et humiliée que Son Altesse la remarque, sublime parmi les dames de la cour et lui accorde son bras pour les festivités.

Elle se trouvait plongée dans ses rêves de gloire quand la porte s’ouvrit, laissant place à son amie Saphira, ainsi qu’à la princesse Julyann.

— Tu es sublime ma chérie, lui murmura Saphira en l’embrassant. Le bordeaux te va à merveille.

— Vous avez excellent goût ma chère, renchérit la princesse. Cette couleur rehausse votre teint naturellement tanné et donne un éclat particulier à vos cheveux noirs.

Rougissant sous le compliment, Onia plongea dans une révérence avant de se soumettre aux mains expertes des deux femmes.

Une heure plus tard, elle sortait de sa chambre en leur compagnie, les cheveux noués en un élégant chignon flou, rehaussé par une tiare de rubis et diamants. A mesure qu’elle descendait l’escalier d’honneur, les bruissements étonnés de l’assistance sonnaient en son coeur comme les trompettes du triomphe. Les convives avaient sorti leurs plus belles étoffes, les coiffures se disputaient en extravagance et les bijoux de prix scintillaient tant que les yeux en étaient éblouis. Pourtant, son regard ne quittait pas celui du prince qui, admiratif, la regardait descendre et semblait ne voir qu’elle.

Il la rejoignit sur le palier à mi-hauteur et s’inclina profondément.

—  Bien le bonsoir, dame Onia. Parmi les fleurs de la cour, vous êtes assurément la plus belle des roses, inégalée et inégalable.

Et, lui offrant son bras, il la guida vers le banquet.

 

LE DIADEME DE PORLAND (François)

   

le diadème de Porland

 

 

En juillet 2023, trois monte-en-l'air,

On a volé, le diadème de Portland.

Ce bijou inestimable,

A disparu en un éclair.

Les pierres montées autrement,

Ont fait qu'il est devenu désormais introuvable.

 

C’est Cartier, qui au début du siècle précédent.

L'avait monté pour le 6e duc de Portland.

Pour l'offrir à Dalias Yorke, son épouse,

De quoi rendre bien des femmes jalouses.

 

Ce diadème Royal marquait la souveraineté du monarque.

Il était magnifique avec toutes ses pierres serties.

Mais hélas quelques mauvais comparses,

En le démantelant, on sut en tirer de belles contreparties.

  

T'as pas la réf. (Nana Fafo)

 

T'as pas la réf ?




Sur le chemin du retour,

complètement bredouille et légèrement éméché 

au kir de la taverne Dac-au-thé,

Ronchonchon titube et rumine sur son enquête 

du Super Héros masqué et chauve.


Au détour d'un fourré dans la forêt,

il aperçoit des plumes qui ondulent nonchalamment.

C'est ce Duc de Paon qui sort de son trou...


Ronchonchon l'interpelle : 

tu sors enfin de ton trou, Duc ?

Vexé, le Duc de Paon l'invective : 

de quoi je m'emmêle, emplumé !


Il a toujours été un peu narcissique le Duc !

Une question de titre ou d'étiquette 

ou encore de "prophétie auto-réalisatrice", 

un truc de la sorcière du fin fond de la forêt 

qui affecte les destinées.


Ronchonchon tente une autre approche : 

Dis donc Duc, t'aurais pas entendu parler 

d'un super héros masqué et chauve ?

Le Duc de Paon le transperce de son regard masqué : 

Je te vois venir avec tes gros sabots de boudiné... 

je n'ai rien à voir là-dedans !


Il semblerait que le Duc en sache plus 

que ce qu'il veuille bien s'en défendre.

Ronchonchon sort ses muscles 

et commence un "poils à plumes" musclé. 

Il attrape ce trou Duc de Duc sorti de son trou par le cou 

et le secoue pour en faire tomber quelques informations plumeuses.


Le Duc capitule, se remplume et confie à Ronchonchon 

qu'ON lui aurait dit un poil plus tôt 

que c'était un déplumé qui avait fait le coup.


Ronchonchon s'interroge... 

donc, ça ne peut pas être une chauve-souris, ni une souris chauve ! 

C'est tout de même un indice de taille qui tombe pile poils. 

Il doit trouver ce "ON"... 


S'apprêtant à molester à nouveau le Duc, 

il reçoit un coup derrière la tête. 

Il se retourne et découvre un volatile 

muni d'un ustensile qui envoie des projectiles...


Ravi, le Duc déclare : 

"en toute simplicité, la Duchesse d'Aquitaine !" 

(pour celles et ceux qui ont "la réf")




Les temps sont durs (Lecrilibriste)

 

 

 

Les temps sont durs …

Et je vieillis

Les mots nouveaux j'ai épuisé,

Pour vous souhaiter une Belle Année

 

Alors

Je suis allée chercher ailleurs

Et du fond du cœur

Je vous souhaite en cette année 1

Car 2+0+2+6 = 10 = 1+0= 1

En réduction théosophique

Je vous souhaite donc

En cette année en 1

 

De ronger très peu votre frein,

Sans faire l'ours en cage,

Ni Bailler aux corneilles,

Ou rentrer dans un trou de souris

Mais

Être malin comme un singe,

Pour prendre le taureau par les cornes

Et se tailler la part du lion,

 

Le soir

Dormir comme un loir,

Mais se lever au chant du coq,

Être gai comme un pinson,

Et voir des éléphants roses,

En se marrant comme une baleine,

 

Enfin

De rester ce drôle de zèbre

Unique, irremplaçable et fantastique

Précieux, amical et réconfortant

Qui éclaire les heures des jours gris

 

Ne pas toucher la hache (Kate)

  

Je m'étais épris de cette duchesse
Follement
Une mondaine attirée par mon talent
Tentant
J'avais compris
Immédiatement
Que je lui plaisais aussi
Forcément
Puisqu'elle feignait l'indifférence
Évidemment
Je la poursuivis de mes assiduités
Vainement
Tout en sachant qu'elle était mariée
Richement
Je découvris que je n'étais qu'un soupirant
Piaffant
Parmi tant d'autres
Et pourtant
Elle me refusa, me méprisa
Disparut à des lieues de là
Persévérant
Je la retrouvai dans un endroit perdu
J'obtins une entrevue
Difficilement
Aux soeurs elle dit que j'étais son frère
Désarçonnant
Elle m'avoua alors son amour
S'être jouée de moi, moquée de ma condition
Dédaigneusement
M'avoir laissé espérer toujours
Inutilement
Sa vie désormais brisée
Totalement
Si la mienne a basculé
Je l'ai retrouvée
Tristement
Je vais reprendre le dessus
Partir me retrouver
Comme avant
Vaillamment
Librement
Et m'amuser comme avant
Finalement

(Le titre : "Ne pas toucher la hache" renvoie au film "Ne touchez pas la hache", lui-même inspiré du roman de Balzac "La Duchesse de Langeais" paru au départ dans une revue sous le titre "Ne touchez pas la hache" renvoyant à l'expression "ne touchez pas à la hache"...)

(Portrait de Balzac extrait de :

illustrant la page 171 :

)

 

LA COURONNE DE GRÂCE (Marie Sylvie)

  


Comment porter ce titre 
Lorsque le monde manque encore de pain ?

Comment accepter une couronne 
Même tissée de lumière 
Lorsque tant de mains restent vides 
Et tant de regards cherchent un abri ?

La Duchesse véritable ne porte pas sa grâce au-dessus des autres
Elle la porte pour les autres.

Sa couronne n'est pas un privilège 
Mais une responsabilité silencieuse.
Elle ne brille pas pour être vue
Elle éclaire pour que d'autres trouvent un chemin dans la nuit.

Être Duchesse dans un monde blessé
C'est refuser les ors inutiles.
C'est préférer la noblesse des gestes simples :
Un manteau posé sur des épaules tremblantes.
Un mot qui relève
Une écoute qui répare.

La pauvreté n'ôte rien à sa dignité
Elle lui rappelle seulement 
Que la vraie grandeur ne se mesure jamais en hauteur 
Mais en profondeur.

Et si elle porte une couronne
Alors qu'elle soit faite 
De compassion tressée
De lucidité offerte 
De présence qui ne s'enfuit pas
Car la seule couronne qui ne blesse personne 
Est celle qui se penche 
Sans jamais écraser.


          La vraie noblesse n'est jamais 
          ce que l'on porte 
          Mais ce que l'on partage 


 

Encore un truc pour ma pomme ! (Walrus)

 

Ben oui, quand on me dit "duchesse", je pense "pomme" !

Dès lors je crains de faire un four avec mon intervention (et ne me dites pas qu'on peut les cuire à la friture, de la friture, j'en ai assez sur mes lignes de communication). 

Notez que, contrairement aux poires, il n'y a pas de variété de pommes intitulée "duchesse", les pommes des pommes duchesses, c'est des patates ! (pas douces les patates, prenez plutôt des Bintjes... s'il s'en trouve encore).

Tout cela ne vous empêche évidemment pas de choisir une autre issue pour votre participation, un meuble, peut-être ? Comme ce fauteuil duchesse :

Il y en a même des brisées de ces duchesses :

 
Qu'en dites-vous ?

 

Maintenant, si vous tenez absolument à vous accrocher au titre nobiliaire, je vous recommanderais bien celle de Langeais de Duchesse. J'ai même visité son château*, c'est vous dire !

 

Vous pouvez même tenter un acrostiche...

Dans
Un
Château
Hanté
Elle
Suivit
Son
Epoux

(ouais, vous pouvez étoffer un peu hein !) 

 

 *  N'allez surtout pas croire tout ce que je raconte : excepté dans la tête de Balzac, il n'y a jamais eu de duchesse de Langeais, même si la duchesse de Bretagne, Anne, s'est mariée dans ce château.

 

 

L'ont fait...

    ... avec ou sans barbes ?       Ecridelle ; Walrus ; Vegas sur sarthe ; Marie Sylvie ; Yvanne ; Nana Fafo ; Lecrilibriste ;