samedi 20 juillet 2024

De mari à marri (Kate)

 

Dans cette petite maison où nous vivions tous deux
L'horloge du clocher nous récitait les heures
Je travaillais aux champs et tu vendais des œufs
Vie simple et modeste qui signait notre bonheur
Pourquoi a-t-il fallu que dans l'autre maison
Construite juste en face identique à la nôtre
Arrive cette famille avec son jeune garçon

 

Graveur sculpteur beau parleur
Tel un apôtre
Il avait imprimé dans l'ardoise
Nos maisons si peu bourgeoises
L'église et son clocher
Si bien représentés
Il fredonnait Marinella
Et tes yeux brillaient là

 

Te parlait de la princesse de Clèves
Et tu partais dans tes rêves

Si l'on jouait les  Caprices de Marianne
Il t'y emmenait sur sa bécane
Je ne supportais notre affiche de "Viva Maria !"
Tu étais devenue passionaria

 Et ce livre "Le diable au corps"
Quelle invention encore
Où était la "Petite Marie"
Amoureuse de son mari

 

Et le jeune Marinette
Que sa soeur Delphine trouvait muette
Disparue dans l'ouragan
Apporté par ces gens
Et leur fils Jean
Ou plutôt Don Juan
Alors en ce vingt juillet
Comme chaque année
À la même heure
Dix heures
Celle où tu es partie
À tout jamais avec lui
Je te souhaite
Une bonne fête
Chère Marina
Que je n'oublierai pas !
(photos extraites des livres suivants :

 )

 

Combien d'Arrhes dois-je ? (Nana Fafo)

 



 
J'ai rendu mon ardoise disait l'alcoolo
il aurait mieux fait d'être cool à l'eau,
ça lui aurait évité des vomitos au moritos.

Remettre le bar au milieu du village
et les poissons n'auront plus soif, ni les cochons !
 


Nostalgie (Lecrilibriste)

   

 

Il a rêvé à son village
L’exilé dans la ville
Il a rêvé au clocher
A trois étages
Dont les cloches
Carillonnaient l’Angélus
7 heures, midi, 19 heures
Aux collines douces
Et aux buissons généreux
Il a rêvé aux ardoisières
Aux sapins dévalant les pentes
Et aux myrtilles ramassées
à pleine bouche croquées

La nostalgie s’est installée, grave, vivace
« Quand reverrai-je hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée »
Il était venu là réparer ce clocher prestigieux
Car c’était l’as des as dans son métier
Mais quelle mouche l’a piquée
Pour aller sculpter son village
Sur le toit de ce monument du passé ?

Ce n’était pas une mouche
C’était juste un rêve
Un rêve obsédant
Qui depuis plusieurs nuits inlassablement répétait
La phrase d’un poème de Joachim Du Bellay
« Plus que le marbre dur, me plaît l’ardoise fine »
Une phrase qui l’empêchait de dormir
Qui le réveillait en sueur, qui le faisait frémir

Alors … une nuit de pleine lune…  
Sans réfléchir, Il l’a fait !

 

 

Je l'ai reconnu immédiatement ! (Walrus)

  

Ressortant des fines couches d'ardoise, c'est le profil du beffroi de la ville  de mes études secondaires : Mons, la capitale du Hainaut.


Mais qu'est-ce que cette photo pouvait bien faire sur le deuxième disque dur de mon ordi ? J'ai démonté son adresse : elle se trouve dans un sous-sous-sous-directory ("classeur" pour les Français) intitulé "Thierry".  C'est, à l'instar de la chose représentée sur la photo-sujet de la semaine, une œuvre de mon beau-fils !

Mon beau-fils est Breton, n'en déplaise à son prénom. Il est né à Lorient mais il ne parle pas breton : il a passé sa jeunesse dans le Loir-et-Cher.

Parenthèse : mon fils, lui, se prénomme Yves, mais il n'est pas Breton : il a été mis en chantier à l'Hôtel Voltaire à Paris et est né à Anderlecht, le berceau des "dikkenek".

Bien ! Donc, mon beau-fils est Breton, un petit Breton. Ben oui : il s'appelle Le Bihan !

Il est surtout couvreur, formé à l'école des Compagnons du Devoir et son fameux "Tour de France".

Le sien de tour est passé par Bruxelles où il s'est fait choper par ma fille, par Reims (je le sais parce que j'ai dû me farcir un soir Bruxelles-Reims et retour en bagnole pour lui reporter sur le chantier de la cathédrale le portefeuille qu'il avait oublié ici), par Toulouse (je le sais parce que je suis allé y récupérer son vélo et, accessoirement, m'y faire voler mes bagages), par Edinburgh (je le sais parce qu'il me l'a dit) etc...

Comme vous pouvez le constater sur la photo, dans son boulot (il s'agit ici d'un décor pour le toit d'une agence d'architecture), c'est un artiste, même si il aurait tendance à tout fabriquer en zinc , mais ça, c'est une autre histoire...


 


 




 

samedi 13 juillet 2024

Défi #829

  

Version été, image 2 de 9



 

Envoyez votre participation à

samedidefi@gmail.com

(Directement dans le corps du message ou
sous forme de fichier joint au format Docx, Odt..)


Se sont tenus par la barbichette

 

 

Pas encore tout à fait amnésique. 12, Les Barbus (Joe Krapov)

 

Mais pourquoi tant de haine dans un monde déjà si cruel ? Si « le premier est un marin, toujours le verre à la main, la bouteille sur la table » je conçois qu’on le traite de misérable et qu’on ne désire pas lui accorder sa main.


Mais le deuxième « qui est un barbu, par-devant et par derrière », ne fait rien que laisser parler la nature. Il se trouve d’aventure que le poil naturellement pousse au menton du garçon. Que les lames Gilette n’existaient pas à l’époque de l’homme de Cro-Magnon. Que le rasage n’est pas obligatoire.


Que faire ? demandait le barbichu Lénine (Vladimir Il’itch Oulianov) : à la lecture de Marcel Proust certains se rasent, d’autres pas. Cette liberté dans le vague à la lame nous a valu finalement, au fil de l’Histoire et au retour de notre escapade à La Flèche, un beau bistrot-mémoire sur le thème des barbus célèbres.


Il y a bien sûr, côté musique, « ce roi barbu qui s’avance, bu qui s’avance » et ce n’est pas de Carlos ou des ZZ Top que je parle mais d’Agamemnon « Aga Aga memnon » (« La Belle Hélène » d’Offenbach qui lui portait des favoris).


On doit à France-Gall – dont le nom me fait du reste penser au rugbyman Sébastien Chabal ! - l’évocation d’un empereur à la barbe fleurie, ce sacré Charlemagne « qui a eu cette idée folle un jour d’inventer l’école ». L’ont suivi toute une lignée de rois plutôt du genre imberbe que du genre à barbe à l’exception de Charles IX, Henri II, III et IV et François 1er. Notons que la barbiche fut portée par Louis XIII et Napoléon III et qu’elle demande sans doute plus d’entretien car il faut la tailler finement comme la bavette chez le boucher en attendant d’être servi (par l’Histoire qui paraît-il, ne repasse pas les plats).


Les Rois d’un jeu de cartes usuel (David, Charles, Alexandre et César) n’auraient pas déparé – une fois à poil ! - le festival de Woodstock ni cette période des années 70 où John Lennon, Phil Collins, Robert Wyatt, Anthony Phillips et Neil Young composèrent dans leur barbe fournie - à l’époque de « Hair » - certains des tubes musicaux que je reconnais dès les premières notes.


Le disque de Rick Wakeman, claviériste du groupe Yes, «The Six wives of Henry VIII » pose une question assez terrible : le port de la barbe ne s’accompagnerait-il pas d’une tendance à la cruauté ? On connaît le cas de Barbe-Bleue qui mettait les femmes au placard, celui de Landru qui militait pour la femme au foyer. Il faut y ajouter le cas de Conchita Wurst qui transforme le concours de l’Eurovision en compétition de n’importe quoi ! Et justement, la barbe n’est elle pas plutôt un signe de contestation des systèmes politiques en vigueur ? Karl Max, Che Guevara et Fidel Castro en portaient une. Philip K. Dick aussi.


Mais revenons à l’école et à la cour de récréation. Les images non animées que nous, désormais dénommés vieilles barbes, chérissions à l’époque représentaient des porteurs de barbe pleins de sagesse : le druide Panoramix chez Uderzo, le grand Schtroumpf chez Peyo, les savants de Tintin chez Hergé, le professeur Mathenstock, le professeur Pipe et le Père Passe-Passe chez Jean Cézard, le juge de Lucky Luke dans l’album éponyme de Morris et Goscinny.


Mais la barbe caractérise aussi quelques irascibles : je grand vizir Iznogoud, Prunelle et son collier de barbe chez Franquin, le capitaine Haddock et ses célèbres insultes.


Je n’ai pas beaucoup fréquenté Blake et Mortimer, le Vieux Nick et Barbe Noire, Tif et Tondu – je crois savoir que c’est Tondu qui est le barbu du duo ! - mais je me souviens d’Hägar Dünor et, dans la même série des navigateurs, de Barbe-Rouge de Charlier et Hubinon et bien entendu de sa parodie dans Astérix sous forme des fameux pirates qui assez souvent mergiturent plutôt que de fluctuer.



Du côté du cinéma, la photo proposée cette semaine évoquerait plutôt « Les Barbouzes » de Georges Lautner, pas tant les acteurs que le fait de jouer double jeu et de s’avancer masqué. On pourrait penser aussi à Louis De Funès dans "Rabbi Jacob" mais je n’ai pas vu ce film-là. Orson Welles portait la barbe et un faux nez dans le film de Claude Chabrol « La Décade prodigieuse », pas vu lui non plus mais bien relaté et caricaturé par Marcel Gotlib dans la Rubrique-à-brac.


Le XIXe siècle et le début du XXe nous ont fait cadeau de célébrités entrant dans la catégorie : Anton Tchekhov, Antonin Dvořák, Camille Saint-Saëns, Louis Pasteur, Alfred de Musset, Victor Hugo, le président américain Abraham Lincoln, Jean Jaurès, Ernest Hemingway...


Les peintres de l’École de Barbizon en arboraient-ils une ? Si j’avais eu le temps, vous aurais-je chanté à ma façon « Le Barbier de Belleville » de Serge Reggiani ? Est-ce que tout ce laïus est encore trop capillotracté ? Rasoir ? Barbant ? Allez-vous me traiter de blaireau ?



Quoi qu’il en soit, après avoir lu ce court article sur le rasage, si la barbe est réellement un signe de virilité et de sagesse, je suis bien mal parti : je me suis encore coupé en me rasant ce matin !





La barbe ! (Nana Fafo)

 



ça tombe au poil
Ce matin là, Ronchonchon était bien décidé à ne pas remettre son costume.
Il en avait marre de ce masque social qui lui servait à se cacher et à se valoriser en racontant l'histoire du super cochon à la ferme.
Il a dit "la ferme" à son égo et a fermement pris les choses en mains pour renouer socialement avec le "pas comme il faut" ou plutôt avec le "comme j'ai envie".
La barbe ! C'est aujourd'hui le premier jour du reste de sa vie...




K comme krapoverie (Adrienne)

   

Irène est jeune, grande, belle, blonde et sur le point de se marier.

Avec Patrick.

Grande famille, grande villa, grande aisance, grand réseau social.

Sa mère est comblée, son père est fier.

Elle est dans sa ville natale, où la cérémonie aura lieu. Un dernier détail à régler, une dernière visite chez la manucure.

Demain, demain… se dit-elle et elle ne sait plus très bien ce qu’elle éprouve.
Comme une appréhension, tout à coup.

C’est le moment où les Gais Lurons descendent la rue, accompagnés de leur fanfare, tous étudiants ou anciens étudiants de l’université de Gand.

Alors elle le repère tout de suite dans le groupe, le reconnaît sans hésitation, ni la fausse barbe ni les verres fumés ni le képi cachant le front et les cheveux, rien ne l’empêche de douter: on n’oublie pas son premier amour.

– Gérald! Gérald! crie-t-elle en s’élançant vers lui. Je me marie demain! Emmène-moi, allons-nous-en loin d’ici, tous les deux!



Mamzelles (Walrus)

   

Vous connaissez peut-être, au moins de réputation, le Carnaval de Binche puisqu'il est inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO.

Il est surtout célèbre pour ses Gilles du Mardi Gras lesquels se rassemblent progressivement en bonnet de coton blanc (appelé "barrette") et masque de cire dès le matin pour défiler l'après-midi à visage découvert et coiffés de leur étonnant chapeau en plumes d'autruche si la météo le permet.


Mais les festivités ne se limitent pas à ce seul jour: rien que pour le weekend (je passe donc sur les "soumonces" dans le mois qui précède et les "Trouilles de Nouilles" le lundi précédent.), il y a déjà un cortège le dimanche où les sociétés de gilles portent chacune un déguisement tenu secret identique pour tous leurs membres. Ce sont ces groupes qu'on appelle "Mamzelles". Cette dénomination vient du fait que pour certaines de ces sociétés la tradition est de se déguiser en personnages féminins. Ce sont donc des Mamzelles qui figurent sur la photo de la semaine.

Le lundi, lui, est réservé aux enfants.

Comme un de mes neveux habite Binche, mes enfants participent donc chaque année à ces festivités, ce qui a valu à mon épouse de déguiser nos petites-filles en Oui-Oui, Fifi brin d'acier, Picatchou, Charlotte aux fraises, Cléopâtre, elfe, Hermione Granger, j'en passe et de meilleures...



De la barbe à la moustache (Kate)


 

Joël : Henri sourit... Enfin !

Henri : Joël crie. Il crie mon nom, mon surnom : Riton ! C'est notre fête aujourd'hui 13 juillet. Comme chaque année, nos amis organisent une surprise avec un déguisement qu'on ne découvre qu'au dernier moment. Comme ce matin, avec la barbe... Tiens, je la vois partout !

 

 
 
 

Joël : Ils nous ont gâtés cette année : costume blanc impeccable et bien décoré, casquette qui en jette, écharpe jaune et verte. La quantité de décorations me semblait exagérée et Henri a un peu tiqué pour la mettre mais il a dit :

- La veste est vraiment chouette et j'adore cette barbe !

Henri : Quand Joël, enfin Jojo se l'est collée, j'ai éclaté de rire. Quant au collier, façon "Toison d'or", j'adore...

Joël : Riton avec ce collier qui ressemble à un truc de rappeur, j'hallucine ! Enfin il s'amuse et oublie que  ma cousine Madeleine l'a quitté mais elle était trop bien pour lui, il était prévenu...

Henri : Jojo c'est la joie ! Il m'a proposé de m'associer à son entreprise de farces et attrapes et de déguisements qui est en plein essor. C'est vrai que vendeur de disques, ça ne marche plus tellement...

Joël : J'ai une idée pour l'an prochain, un costume encore plus dément dont je rêve... Mais ça sera la surprise, surtout pour Henri !

 

samedi 6 juillet 2024

Défi #828

 

Version été, image 1 de 9

 

 

Envoyez votre participation à

samedidefi@gmail.com

(Directement dans le corps du message ou
sous forme de fichier joint au format Docx, Odt..)


 

Ont creusé pour dégoter un wombat

 




 

  Walrus ; Kate ; maryline18 ; Nana Fafo ;


Les potins selon Ronchonchon (Nana Fafo)

 

 
Vé, comme disent les gens du Sud, la semaine dernière
y paraît que Ronchonchon a loupé un truc de taille !
 
Alors, cette semaine, pour rester dans la démesure
Ronchonchon vous partage ses réflexions sur la symbolique du Wombat.
 
Il a appris qu'avoir de grosses fesses est un atout certain.
Et cela le conforte dans sa goinfrerie. 
Il paraît qu'on peut farcir son ennemi à l'étouffée en ayant recours
au poids de son popotin.
 
 Petite devise improvisée :
Si tu as le potin dans la peau 
fais-gaffe de ne pas étouffer les autres avec !
 
Rappelle-toi ce que disait n°1 de chez Toltèque
"que ta parole soit impeccable"
évite les histoires de M..








Lacrimae amoris (maryline18)

 

 

Mon ami Alex est parti. Comme toute explication à son départ, il m'a lancé : < J'ai les dents qui poussent ! >.

On s'était rencontrés l'été dernier, en Australie.

Je le trouvais attachant et drôle mais j'avais remarqué que souvent, il restait sur sa réserve (naturelle). Souffrait-il du mal du pays ?

Parfois, des cauchemars le réveillaient. Il semblait avoir vu le diable (de Tasmanie) ou bien, un dingo !

J'aimais son nez poilu et sa petite queue. Il n'aura pas supporté mon ultimatum :

- < cesses de griffer le canapé ou je te coupe les vivres ! >

L'ingrat ! C'est en emmenant, laits corses, rats, cygnes et herbes diverses, qu'il s'en est allé.

"Vont bas les pensées d'un coeur délaissé quand Gourou de Sydney rappelle l'être aimé" (proverbe australien).

- < Carpe diem >, avait-il lu sur le miroir piqueté de la vieille armoire. Après en avoir léché le rouge à lèvres, il avait détalé, non sans oublier de me laisser en souvenir, trois ridicules crottes carrées !

 

Entre Wom et Bat (Kate)

 

 

- Tu es Wom ?

Je suis Bat.

- Mon fils Kum,

Ma fille Kwat.

- Approche

petite pomme,

tu sens le loukoum...

- Et toi le rhum...

- Je t'invite chez moi,

je suis ton homme.

- Il faut traverser la route ?

- Non c'est tout droit.

En avant toute !

 

- Restez dans ma poche,

je vais chez Bat.

- Que dit maman, Kwat ?

- Qu'elle se hâte.

- Et nous alors ?

- On dort !

(Albin Michel éditeur)

Wombat ! Wat es ma da na ?

  
Quoi ? Ah, oui, j'oubliais : vous n'êtes pas encore suffisamment polyglotte ! Je vous donne un petit coup de pouce :

 

  

Je n'avais même pas encore pensé à ce que je pourrais bien raconter sur cet étrange animal que déjà l'Adrienne (vous connaissez l'Adrienne, n'est-ce pas ?) me coupait l'herbe sous le pied dans son commentaire sous mon dernier billet ici en me disant, texto : "avec le wombat il va pleuvoir des cacas carrés, faudra creuser pour en dire autre chose ;-)". Comme je vous le dis ! (enfin, comme elle nous le dit).

J'éviterai donc la comparaison avec le tunnelier qui creuse, qui creuse...

Dommage, j'aime bien les tunnels. J'aurais pu vous parler de la diode à effet tunnel, mais n'y pensons plus, comme disait Rose.

Mais revenons à nos wombats...


Comme n'a pas manqué de le souligner l'Adrienne, le wombat est un artiste cubiste, sans doute est-il un peu braque. Il est certes un brin limité dans son motif de base et c'est pas demain que ses œuvres vont concurrencer la muraille de Chine, mais bon je connais des peintres qui n'utilisent qu'une seule couleur et qu'on porte aux nues pour cela. Il atteindra peut-être le niveau d'un autre animal constructeur : le facteur Cheval.

Le facteur Cheval, y en aurait à dire sur celui-là qui a assemblé pièce par pièce un édifice (je vous laisse le choix des adjectifs admiratifs). Parce qu'on l'encense aujourd'hui, on le cite en exemple...

Un exemple que pourtant vous ne pourrez jamais suivre : vos élans créatifs seront brisés dans l'œuf à notre époque où pour édifier le moindre édicule au fond de votre jardin vous aurez besoin d'un permis de bâtir.



De quoi se sont-ils fait l'écho ?

            Walrus ; Laura ; Lecrilibriste ; François ;